Bienvenue dans cet espace intime où je pose des mots sur mes réflexions, mes expériences, mes apprentissages et ma vision du monde.
Ici, je partage des fragments de mon histoire, des prises de conscience, des inspirations et des vérités personnelles, avec l’envie profonde de t’éveiller, te faire réfléchir et, peut-être, t’encourager à te reconnecter à ta propre essence. Ces articles sont une extension du podcast « Glow Up with Laurinda » un lieu d’expression libre, authentique et engagé, où l’on parle de transformation intérieure, de puissance féminine, d’image de soi, de création et de réalignement.
Lis-les comme des lettres ouvertes. Prends ce qui résonne. Laisse le reste. Mais surtout, n’oublie pas : ta lumière mérite d’être vue.
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Quand l’ambition crée un fossé : Le prix silencieux de l’évolution – Amour, carrière et décalage – Quand ton évolution ne rentre plus dans tes relations.
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Le problème n’a jamais été toi : la dernière pièce du puzzle
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Ce que personne ne voit derrière Madame Badass : La force ne protège pas de la solitude
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🔍 La lucidité qui me protège est aussi celle qui m’isole : « Tu te rends inaccessible sans le vouloir »
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Ce n’est pas ce que tu fais : c’est ce que tu fais ressentir — Jalousie, rejet, amour : ce que j’ai enfin compris
Comme vous savez, j’ai déjà fait des articles, podcasts, au sujet de la jalousie, du rejet des autres, etc.
Et il y a un truc que j’ai compris et que je n’avais pas compris avant. Mais la jalousie n’est pas forcément suscitée seulement en rapport avec ton parcours entrepreneurial, ta beauté, ton style de vie, etc. Car je me suis souvent dit : « mais en fait il y a des gens autour de moi qui ont dix fois plus de succès, qui sont plus beaux et ambitieux et je suis sûre qu’ils sont moins détestés ou y sont moins confrontés, hommes et femmes confondus ». Alors, je me suis vraiment questionnée. Pourquoi ça me suis depuis toujours, pourquoi je suis autant visé ? Est ce que je grossis les choses ? Non, ça a toujours été réel et même quand je me disais laisse c’est pas important, passe au dessus. Mais non en faite c’est important ! Et je pense que ce n’est pas une question de succès, de beauté, d’ambition, mais plutôt « d’énergie que tu dégages ».
Alors voici ce que j’ai compris :
Il faut que tu comprennes que :
ce n’est pas ce que tu fais qui dérange, mais ce que tu fais ressentir.
Beaucoup de personnes peuvent être entourées de gens très riches, très beaux, très brillants, sans jamais se sentir menacées. Pourquoi ?
Parce que ces personnes-là n’activent rien de sensible en eux. Elles ne renvoient pas un miroir trop fort, trop précis, trop dérangeant.
Pour moi, et pour d’autre, c’est différent.
1️⃣ Ton énergie met les autres face à eux-mêmes
Tu dégages une énergie qui bouge : de l’audace, de l’ambition, une envie d’avancer.
Et face à ça, ceux qui t’observent ressentent un contraste :
• entre ce qu’ils sont,
• et ce qu’ils voudraient être.
Tu deviens malgré toi un rappel vivant de tout ce qu’ils n’osent pas faire. Et ce simple reflet peut réveiller des émotions qu’ils préféraient taire.
2️⃣ Tu représentes une possibilité qu’ils n’assument pas
Les gens ne sont pas jaloux de tes résultats.
Ils sont jaloux du fait que tu oses :
• te montrer,
• créer,
• entreprendre,
• parler,
• avancer.
Tu incarnes une version d’eux-mêmes qu’ils n’arrivent pas à exprimer. Et ça, parfois, c’est plus difficile à regarder qu’une réussite matérielle.
3️⃣ Ton énergie bouscule leurs limites
Certaines personnes aiment les relations où tout le monde reste au même niveau.
Mais dès que tu t’élèves, que tu changes, que tu grandis, tu modifies l’équilibre.
Et ça réveille :
• de la peur,
• de l’insécurité,
• de la comparaison,
• parfois même de l’agressivité.
Ton évolution leur renvoie l’immobilité qu’ils s’imposent.
4️⃣ Tu attires les projections
Plus tu rayonnes, plus les autres projettent sur toi leurs propres zones d’ombre :
• leurs insécurités,
• leurs frustrations,
• leurs regrets.
Tu deviens un écran sur lequel chacun dépose ce qu’il ne veut pas regarder en lui.
Pas parce que tu le mérites, mais parce que tu représentes quelque chose qu’ils n’arrivent plus à contenir.
Finalement,
La jalousie n’a rien de logique.
Elle ne suit ni ton succès, ni ton apparence, ni ton style de vie.
Elle répond à l’énergie que tu incarnes.
Une énergie qui dérange, non parce qu’elle est négative, mais parce qu’elle réveille.
Parce qu’elle révèle.
Parce qu’elle montre ce qui est possible et ce que certains n’ont pas la force d’affronter en eux-mêmes.
❤️🩹
En observant cette logique dans ma vie sociale, j’ai réalisé qu’elle s’appliquait aussi à mon rapport aux hommes.
Cette histoire d’énergie ne touche pas que le regard des autres… elle influence aussi profondément nos relations sentimentales.
Je réalise finalement que l’explication n’est pas extérieure mais énergétique : ce que tu dégages, ta liberté, ta force, ta réserve ou ton indépendance influencent profondément la manière dont les hommes t’approchent. En amour aussi, tout se joue dans le subtil, dans l’inconscient, dans l’énergie que l’on renvoie.
Je me suis toujours demandé pourquoi j’étais célibataire depuis autant de temps ? Enfin non, disons que je le sais. Mais plutôt : « où sont les hommes ? » La vérité, c’est qu’il est très très rare qu’on vienne me draguer, même m’accoster, et quand un homme ose le faire, la première chose que je fais c’est de le féliciter d’avoir osé. Car oui, il faut oser. À savoir qu’un homme a dû se prendre un milliard de « non » avant qu’on lui accorde un « oui », pour les femmes c’est plus subtil et différent ! L’ego n’est pas le même non plus. (Je ne parle pas du harcèlement de rue, c’est hors sujet). Alors derrière les écrans, c’est facile, tu ne rencontres jamais vraiment ces hommes, c’est plaisant et éphémère. Ça boost l’ego, tu prends ton égo boost et tu recommences , mais c’est pas vraiment réel, c’est des choses dont je ne me souviens pas car c’est virtuel. Je pense que beaucoup se cachent derrière, je trouve ça moyen et facile, ça en dit beaucoup sur la personne.
Pour la plupart et pour ma part, les hommes qui ont osé sont des hommes relativement plus mûrs et plus âgés que moi, et qui ont un certain pouvoir, qu’il soit financier ou lié à de grandes responsabilités dans leur travail, parfois même c’est les deux. Toujours le même schéma et type d’homme. Et quelque part, ça paraît logique : les chats n’attirent pas les chiens. Et les chatons ne vont pas se confronter aux lions.
L’avantage, et c’est vrai, c’est que contrairement à d’autres femmes, si je sors, personne ne va venir m’ennuyer ; on viendra plutôt draguer mes potes que moi, toujours le même schéma. Au début et pendant plusieurs années, je me suis demandé si c’était ma couleur de peau (maybe), ma taille… Je pensais que c’était physique. Après je me suis dit que c’était l’intellect, puis après j’ai arrêté de me poser la question. Ça m’a saoulée. Il faut dire aussi que je n’ai jamais vraiment rencontré un homme où je me suis dit « mais waouh ». Enfin peut-être trois fois dans une vie, c’est pas beaucoup quand même.
Et puis finalement, je me suis dit que ce n’était pas ce que je suis physiquement. Mais plutôt mon énergie, ce que tu dégages. On dit aussi qu’une femme « disponible » ça se ressent. Tout comme une femme qui ressent la peur ou la non-confiance. Je ne dis pas que c’est spécialement ça, mais c’est plutôt un mélange de tout ça. Ce que je veux dire par là, c’est que ce n’est pas seulement une question de physique, mais d’énergie, d’accessibilité, de pouvoir aussi. Tout est dans le subtil, vous savez, cet endroit qu’on ne regarde que trop peu. Toutes ces choses qui se passent dans l’inconscient.
Laurinda Hudgens — 1 décembre 2025 – 19:58
L’obsession féminine dont personne ne parle : Les femmes toxiques existent
Si tu es une femme obsédée par l’envie de réussir, d’être célèbre, de briller, d’être vue, d’être “quelqu’un”, d’être successful.
Si tu es obsédée par des filles que tu ne connais même pas vraiment, ou même celles que tu connais. Si tu fais des fixettes sur tout ce qu’elles montrent, font, disent. Si tu stalkes, tu en parles souvent, tu fais des débats autour, si tu zoomes sur leurs photos, tu analyses leurs moindres détails : leur peau, leur corps, leurs fringues, leurs potes, leurs mecs. Si tu les scrutes au millimètre.
Si tu les admires tellement que ça te fait presque mal, au point que parfois, tu les détestes.
Alors, va voir un psy, et un bon !
Tu les détestes parce qu’elles ont la vie que tu veux.
Tu les détestes parce qu’elles te renvoient tout ce que tu n’es pas, et peut-être même ce que tu ne seras jamais.
Et tu te détestes toi, en secret, d’être aussi obsédée par elles.
Dans le milieu du travail et amical, j’ai vu des regards, des comportements qui me glacent le sang, j’ai vu beaucoup de femmes agir comme tel, parler que de ça par obsession.
J’ai vu, dans les yeux des femmes me complimenter et me mentir en me regardant dans les yeux, j’ai aussi vu la haine chez certaines. C’est flippant ! J’ai vue aussi l’admiration maladive de d’autre avec le mimétisme s’installer.
Les femmes savent être manipulatrices et calculatrices. Là où les hommes sont prévisibles à 100 km. Les femmes, elles, sont intelligentes et redoutables pour certaines Mais ça, on le sait tous.
À l’époque, la jalousie, quand j’étais plus jeune, je le voyais déjà dans la cour de récré.
Mais entre gamins, ça ressemblait à des « bastons », et même pour des filles.
Et donc se battre était quelque chose de bien plus simple.
Je me suis battue pour me faire respecter, mais aussi pour celles qui ne se faisaient pas respecter et qui étaient mes amies.
L’obsession et la jalousie féminine : J’ai déjà eu le cas dans ma famille. (Merci à mes parents pour leur écoute d’ailleurs, et de n’avoir jamais sous-estimé mes ressentis.) Malheureusement, cette chose a été accélérée x10 par l’arriver des réseaux sociaux.
Aujourd’hui, la seule chose qui compte, c’est de me protéger de ces gens.
De m’éloigner le plus loin possible de ces femmes et de ces hommes mal intentionnés.
Parfois, je me remercie d’être si sensible, de savoir lire les comportements , de comprendre vite certaines situations, de comprendre les langages non verbaux, et de voir le danger quand il est réel, même quand il est bien dissimulé.
Parfois, j’aimerais aussi être un peu moins empathique envers ces gens.
Ça m’est souvent arrivé d’être au courant, d’accepter ça et de les côtoyer quand même par compréhension ou naïveté, je ne sais pas.
C’est là où, aujourd’hui, à 32 ans, je me dis : « mais meuf, comment tu as pu être aussi longtemps avec des personnes en qui tu n’as pas confiance ? ».
Moi-même, je ne le sais pas.
Comme si je n’avais pas le choix d’accepter les gens tels qu’ils sont, tout en me protégeant de la folie sombre de certains.
Naturellement, j’ai pris mes distances, certes j’étais de plus en plus seule, dure à gérer aussi, mais ce choix n’était plus un choix, c’était une obligation pour ma paix intérieur. Un isolement nécessaire et puis petit à petit, partir de cet endroit, de cette ville.
Je suis loin de cet endroit maintenant, et je veux le rester. Mon plus beau cadeau d’anniversaire, c’est d’avoir eu le cran de partir du Pays basque.
Sacrée leçon de vie tout de même, j’en ressors pas sans blessures, mais le temps et les futurs moments répareront tout ça, j’en suis sûre.
Il y a certaines personnes qui répondent à mes textes sans comprendre vraiment mes mots et qui donnent des leçons. Stop !
Je vous assure, mes textes ne sont pas pour ceux qui ne comprennent pas. C’est pour celles qui, comme moi, peuvent le vivre, le ressentir dans leurs vies, et c’est aussi pour ceux et celles qui ont envie d’évoluer et de comprendre que nous ne sommes pas tous égaux.
Mes textes s’adressent surtout à ceux qui font partie du problème que je dénonce, mais qui ne l’admettront jamais.
Laurinda HUDGENS — 19:05 / 16.11.2025
À quel prix s’ouvre une porte quand tu es une femme dans le business ?
À quel prix s’ouvre une porte quand tu es une femme dans le business ?
L’illusion de la bienveillance masculine dans mon parcours entrepreneurial
Ils ne veulent pas t’aider. Ils veulent te posséder.
Je viens de passer 2h avec mon comptable. Je suis rincée ! Pour vous avouer, ça fait 10 ans que je suis à mon compte, et c’est seulement aujourd’hui que je me rends compte que j’ai pas toujours fait les bons choix, et qu’il est facile de perdre de l’argent même quand tu penses que tu gagnes suffisamment et que tu fais tout pour ne pas en perdre. Tu en perds quand même — et pas toujours de la bonne manière.
J’aurais dû me faire accompagner depuis bien longtemps. Erreur de débutante. Mais quand tu as la tête dans le guidon et que tu as l’habitude de tout gérer seule, comme d’habitude, tu te dis que ce que tu fais est plutôt correct, et qu’il n’y a pas besoin de faire mieux encore… Eh bien si ! Et je l’ai bien vu ! J’ai beaucoup appris ces 10 derniers mois, on apprend de ses erreurs comme on dit.
Je vais être dure, mais je comprends pas comment j’ai pu passer à côté de choses aussi essentielles dans mon travail, alors que j’ai toujours été dans un entourage pro assez « business/entrepreneurial », et qu’on m’a pas dit certaines choses, ou soutenue sur d’autres. J’ai du mal à comprendre.
Après, c’est tellement des sujets tabous. On parle pas d’argent, on parle pas des difficultés, on parle pas de notre santé mentale. On parle de tout sauf de ce qui est important. En tout cas ici, au Pays basque, c’est dur de créer des liens quand tu n’es pas née ici. C’est sectaire, le Pays basque. Et d’ailleurs, les personnes qui ne comprennent pas ce que j’évoque sont des gens qui sont nés ici ! (Et ne me proposez pas de rejoindre des groupes de je sais pas quoi, ça ne m’a jamais attirée, ni même encouragée. J’ai déjà testé et c’est pire, car je me retrouve en total décalage avec la moyenne des gens. Donc j’évite les sectes, groupes, tribus, associations — appelez ça comme vous voulez. Mais cela dit, ça fonctionne pour beaucoup d’autres, et tant mieux.)
Vous savez, je rencontre peu de femmes autour de moi qui entreprennent seules, réellement. Si c’est pas financé et accompagné par les parents ou le conjoint, je veux dire. Ou si c’est pas des femmes à qui je fais peur et qui m’évitent. Ça va être des femmes d’univers complètement opposés, et les interactions ne se font pas car l’étiquette des groupes sociaux diffère, et c’est bien dommage. Celles qui me marquent le plus sont ces femmes qui ont passé la quarantaine, avec qui je peux réellement avoir des conversations profondes et intéressantes, mais qui, j’ai l’impression, ont déjà surpassé tout ce que moi j’essaye de surpasser en ce moment. Et qui me font parfois penser ou dire : qu’il faut accepter et se battre sans râler. Ce sont des femmes “dure” qui n’ont plus le temps d’écouter les problèmes des jeunes, car elles ont déjà beaucoup à gérer, et plus important.
J’ai toujours eu beaucoup d’hommes autour de moi, et puis j’vous parle même pas de mes relations avec eux au travail. J’ai toujours dit que les hommes ont été les premiers à me soutenir, mais ! … J’aurais tendance à dire aujourd’hui que c’était une forme de fausse bienveillance. Mais finalement, c’est peut-être juste le genre humain qui est comme ça : “transactionnel”. Au fond, on attend toujours que je sois redevable — et pas de la manière la plus respectable. Avant, j’avais tendance à accepter de nombreux déjeuners ou dîners avec des hommes pour discuter de travail et explorer des opportunités qu’on pouvait me proposer ou que je pouvais créer en collaboration avec d’autres, dans le milieu entrepreneurial et artistique. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai toujours attiré des hommes beaucoup plus âgés que moi, souvent avec trente ans de plus, voire davantage, et qui avaient beaucoup d’argent et de pouvoir. Des hommes sûrs d’eux. Des hommes qui ont eu l’envie de me soutenir, de m’aider dans mon business.
Quelque part, une part de moi ne cesse de me dire que j’ai été naïve de croire que ces hommes auraient pu / m’ont aidée dans ma carrière avec bienveillance. Leur motivation à « m’aider » ne dépendait que d’une seule chose… Et malgré toutes leurs belles phrases. J’ai accepté parfois de jouer le rôle de cette femme naïve pour feindre. J’ai accepté des repas, des dîners, des opportunités. Et quand je prends du recul, je réalise que toutes les opportunités que j’ai eues, les projets menés, les collaborations concrètes… c’est moi seule qui les ai créés, construits, portés de bout en bout.
La finalité de tout ça ? J’ai beaucoup appris à leurs côtés, c’est vrai. Mais ils ne m’ont jamais vraiment ouvert de portes. Ils ont simplement entretenu une illusion, Ils n’ont fait que me vendre des promesses sans lendemain, déguisées en opportunités. Toujours en train de me dire que je pouvais aller plus loin, que je pouvais devenir une femme encore plus brillante, plus accomplie… comme si ce que j’étais déjà ne suffisait jamais. Mon besoin d’aller plus loin, de me réaliser, transpirait sûrement de tout mon être. C’était visible ! Et au lieu de m’élever, on m’a vendu des illusions, des miettes de soutien enveloppées dans des belles intentions. Juste assez pour que je reste et que je continue à croire que l’accomplissement viendrait par eux.
On m’a fait penser un nombre incalculable de fois que, lorsque qu’un homme te tend la main, tu dois savoir le remercier, comme tout être humain. Sauf que quand tu es une femme, cette aide n’est jamais neutre. Et très vite, tu te rends compte que le remerciement attendu dépasse les limites. La manipulation, la pression subtile, le piège qui se referme, le chantage voilé… tout ça devient presque une norme, intégré et toléré.
Malgré tout le contrôle que j’ai su garder et le respect que j’ai toujours eu pour moi, il m’est arrivé de me dire que c’était trop dur à gérer et que oui je me suis fais manipuler. Que l’équilibre entre vouloir croire que ces hommes sont bons et bienveillant, et comprendre que leur objectif final n’est pas bon pour moi, c’est flou.
Avec du recul, aujourd’hui je suis lassée de faire entendre ma voix à ces hommes, de leur montrer ma vision, de leur expliquer ce que ça veut dire d’être réellement bienveillant envers une femme.
Ne vous étonnez pas, chers hommes, que nous soyons manipulatrices. C’est parce que vos motivations premières ne sont ni les bonnes, ni les plus saines. Parce que vos premières intentions ne sont pas les bonnes — et ça se ressent.
J’aurais été mariée avec des enfants, je pense que les choses auraient été différentes, c’est certain.
La réalité est la suivante — c’est ce que j’ai dû apprendre à mes dépens : est-ce eux qui me manipulent pour avoir ce qu’ils veulent de moi, ou c’est moi qui manipule pour avoir ce que je veux, tout en faisait attention à ne pas tomber dans le piège ?
Accepter de se faire séduire, oui je l’ai déjà accepté et assumé pour ne me fermer aucune opportunité business, sans jamais entraver mon intégrité.
Est-ce que réellement j’ai eu de belles opportunités par ces hommes-là ?
Même pas.
Que des belles promesses, sans actions.
Des promesses où ils t’expliquent qu’ils vont te faire décoller ta carrière comme personne.
Je les méprise tellement, tous.
Et vous savez quoi ? La plupart ne sont même pas conscients de ça. Ils agissent selon ce qu’ils connaissent, selon leurs pulsions, avec une intelligence émotionnelle réduite à néant. Oui, malheureusement, je croise encore très peu d’hommes dotés d’une intelligence émotionnelle suffisante pour en prendre conscience, pour le reconnaître et le remettre en question.
Cela dit, je remarque que la nouvelle génération — celle des 20-30 ans — semble un peu plus éveillée sur ces sujets, plus sensible, plus curieuse. C’est ce que j’observe, en tout cas, selon ma propre expérience.
Des actions soutenues par des « regarde ce que j’ai fait pour toi », alors que c’était tellement peu… mais que tu dois intellectualiser comme si c’était quelque chose de très important, et que tu dois savoir remercier à leur juste valeur — alors que tu n’as rien demandé. Tu dois te comporter après d’eux comme si tu avais été graciée.
Il y a de quoi se perdre, réellement.
Je sais que je ne suis pas la seule à vivre ça, que des femmes ambitieuses, qui se donnent toutes les chances de réussir dans leur carrière, peuvent vivre ça au quotidien. Et que malheureusement, il y a plein de femmes qui se laissent entraîner à des échelles beaucoup plus importantes dans ce système malsain, pour en ressortir sans dignité, brisées et seules. Ces femmes sont si mal jugées, et pourtant, elles restent victimes.
Le contrôle que les hommes peuvent avoir sur les femmes m’impressionnera toujours.
J’ai beaucoup appris grâce à eux. J’ai rarement connu des hommes qui ont pu réellement m’aider sans vouloir plus. Le peu d’hommes qui arrivent à faire ça ont tout mon respect — et sûrement mon amour.
La réalité se trouve dans le silence.
Quand on est une femme ambitieuse, jolie, non mariée, c’est malheureusement une évidence d’agir ainsi en méfiance, en contrôle de tout et d’être confrontée à tout ce que je ressent là. Parfois, je me suis aussi souhaité d’avoir un homme dans ma vie et de pouvoir le crié haut et fort pour arrêter tout ça.
Mes comportements sont rodés de telle manière depuis que j’ai 10 ans, depuis que j’ai compris le regard que les hommes me portaient.
Une méfiance constante que beaucoup ne comprennent pas, que beaucoup sous-estiment et minimisent.
Dans des circonstances comme celles que je peux évoquer au quotidien : demander de l’aide, ou qu’on m’apporte son aide (même quand je le demande pas — souvent de fois), ou qu’on crée à l’intérieur de moi une problématique qui nécessite un besoin soudain que je n’avais pas auparavant, me soumet à une transaction qui dépasse mes limites, et enfreint le respect que je m’accorde à moi-même.
Malgré moi, j’ai eu des personnes présente dans l’entrepreneuriat — mais pas pour les bonnes raisons.
Ce qui crée un isolement, pour s’en protéger.
Elle est là, ma réalité silencieuse : Entreprendre seule quand on est une femme dans un monde d’homme : isolement, manipulation et silences pesants.
Laurinda Hudgens — Jeudi 24 Juillet 2025 – 18:20
Entre le cœur et la raison : Le prix de la liberté émotionnelle
Il y a un sujet qui me revient souvent. Aujourd’hui, je me connais et je continue à me connaître chaque jour, car j’évolue, mon état d’esprit change, et donc j’apprends. Cependant, avoir une vision de soi extérieure demande une certaine remise en question régulière et d’apprendre à se rencontrer un peu chaque jour sous un nouvel angle. C’est aussi comme ça que je ne laisse personne me définir : la seule qui peut me définir, c’est moi, car je me connais mieux que personne. Mais pour ça, il faut se connaître. Se connaître demande du temps, et des moments pour soi, pour réfléchir. Nous grandissons chaque jour et notre perspective évolue. Nous ne sommes pas ce que les autres définissent de nous-mêmes.
Je me suis souvent interrogée sur la complexité des relations humaines. Je connais plus ou moins mes aspérités, (pour ne pas dire mes blocages), j’arrive plus ou moins à les exprimer. Malgré ça, ça ne fait pas tout. En cinq ans, ma vie sentimentale n’a jamais été vraiment stable. Des choses qui ne tiennent pas la route, ou qui ne sont pas « assez » pour que je m’engage. Entre-temps, j’ai aussi pris le temps de me construire, de créer mon business artistique, mon image, d’être celle que je voulais devenir, et mes relations amoureuses n’ont jamais été une vraie priorité, même si je le pensais. La priorité, c’était moi. Est-ce que ça changera un jour ? Peut-être le jour où j’aurai une famille, oui, sûrement. Je rappelle qu’une famille peut se créer à deux, avec ou sans enfant. Est-ce que, si un homme, demain, me demandait d’être sa priorité, j’accepterais ? Non ! Je préfère le faire que le dire. Beaucoup trop engageant pour moi. De plus, je me suis créée une forme d’indépendance, loin de ce que voulait absolument m’apporter un homme : de la « sécurité ». Mais beaucoup d’hommes confondent la sécurité avec le contrôle. Cette sécurité masculine dont j’ai besoin, le seul homme qui remplit cette case aujourd’hui, c’est mon père, le seul homme qui ne m’a jamais laissée tomber, qui m’aime inconditionnellement comme je suis, et qui sera toujours là pour moi quoi qu’il arrive. L’amour d’un père pour sa fille est sans nom.
Beaucoup trop d’hommes deviennent violents, abusifs, contrôlants, déstabilisants, humiliants… et même si, quelque part, ce sont des hommes pas mauvais, pour ne pas dire “bon”. Ils ont malgré tout des comportements inacceptables. J’ai fini par considérer la vie de couple comme quelque chose qui n’était pas pour moi. Le mot « couple » rime avec les mots suivants : contrôle, étouffement, devoir, contrainte, dépendance, redevance, perte de solitude et de liberté. On n’arrête pas de me dire que, quand tu es en couple, il faut savoir faire des concessions. Est-ce que j’ai envie d’arrêter de kiffer ma vie pour un homme ? La réponse est non. Est-ce que j’ai envie de faire des concessions pour un homme ? La réponse est toujours non. Faire des concessions pour une relation particulière, si l’envie est là, alors peut-être que oui, mais si je sens que mon corps me dit non, c’est non. La chose, c’est que je me suis comblée déjà pas mal de choses seule, et que quand je rencontre un homme qui ne m’apporte pas mieux que ce que j’ai déjà, je ne vois pas l’intérêt de me brûler les ailes. Je ne parle pas d’amour là-dedans. Pour moi, l’amour ne suffit pas, et ne suffira jamais pour être comblée. Est-ce que je suis capable d’être aimée en retour sans qu’on m’enlève ma liberté, sans qu’on me contrôle ? Est-ce qu’une personne peux comprendre et accepter mes besoins les plus important ?
Aujourd’hui, j’ai 31 ans, j’ai eu des expériences relationnelles. Aujourd’hui, la vérité, c’est que j’ai peur d’être avec un homme, qu’on m’enlève cette indépendance, ma liberté, pour que celui-ci puisse se sentir « utile » mais pas seulement. Et à la fois, c’est aussi facile et agréable de se sentir soutenue, écoutée et sécurisée par un homme. De savoir que cette personne sera présente pour toi quoi qu’il arrive, et t’aimera sous n’importe quelle forme, à n’importe quel moment. Un homme sécurisant ne veut pas dire contrôlant, mais dans mes souvenirs, ils le deviennent trop souvent. Du coup, ça crée chez moi une ambivalence pas très agréable, ni pour moi, ni pour l’autre. Je fais un pas en avant et deux pas en arrière. Peur de s’attacher, car être attachée, c’est aussi devenir attachée quelque part, être vulnérable, être contrôlée, et perdre raison.
La vérité, c’est que je ne me fais plus confiance en amour. Mon cerveau ne discerne pas le vrai du faux, j’ai eu l’impression d’être aveugle, d’accepter des choses intolérables, de pardonner l’impardonnable, d’être juste pour l’autre, mais pas pour moi. De me croire invincible, alors que je l’étais pas. Mon corps parle pour moi et me dit des choses que mon subconscient ne veut pas entendre.
Aujourd’hui, plus que jamais, je fais place à la raison, envers et contre tout. Mon cerveau n’est pas assez agile pour faire les distinctions, il minimise les choses. Et vous savez, j’ai vécu des choses que je pensais ne jamais vivre un jour, car je me suis toujours dit : « Moi, on ne me la fait pas !! Je suis pas ce type de femme, je ne suis pas faible ». Pourquoi ça nous arrive ? Oui, les femmes sont vulnérables, c’est une chose. Pourquoi ça nous arrive malgré tout ?
Comme le disait Boris Cyrulnik, neuropsychiatre ; toutes les perceptions réelles sont orientées vers la zone de la récompense. Celui qui est amoureux ne ment pas quand il dit qu’elle est merveilleuse et qu’à son contact il n’y aura que du bonheur. Son cerveau a simplement déconnecté les canaux qui auraient permis le jugement : « Je ne pressens que l’extase avec elle, puisque le sentiment amoureux que j’éprouve m’empêche de prendre conscience des informations qui auraient pu être inquiétantes ». Et donc, le faisceau latéral du thalamus, peu stimulé, ne peut plus informer les amoureux qu’ils auront à vivre des choses difficiles. Exemple : Celle qui est amoureuse voit bien qu’il a tendance à boire, mais elle prend mal conscience de cette information puisque le faisceau latéral de la punition est engourdi et que le faisceau médio-frontal de la récompense est surstimulé. L’amour devient une hyperstimulation qui en quelques rencontres, circuite “le noyau caudé, le putamen, le thalamus, l’air ventrale tegmentale, l’insula antérieur qui scruturent en grande partie le faisceau de la récompense. Finalement on peut parler de dysfonctionnement cérébrale due à l’état amoureux. La cartographie cérébrale de l’amour pourrait expliquer pourquoi les amoureux sont moins sensible au froid, à la faim, à la douleur, puisque les informations désagréables sont engourdies, alors que dans une âme amoureuse, les stimulations sont aiguillées vers les zones cérébrales qui déclenchent des sensations de bien-être et d’euphorie. L’analyse des images neurologiques revient à dire que la douleur plutôt physique et la souffrance plutôt psychique fonctionnent ensemble. Comme un couple d’opposés, un oxymore où deux forces antagonistes s’équilibrent en s’affrontant. Une planche inclinée s’effrondre mais, quand on lui oppose une autre planche inclinée de même taille, ça fait un toit qui tient debout. Bref, vous avez suivi ? le sujet est encore long…
Dans mes relations, je pense beaucoup trop à ce que je pourrais perdre, car je ne sais pas ce que je pourrais réellement y gagner. J’essaye vraiment de hacker mon cerveau chaque jour avec mes peurs, ça fait déjà longtemps que je suis sur ce dossier ! Je sais déjà tout en ce qui me concerne. Je me connais par cœur. Nous avons tous des styles d’attachement différents. Il faut en prendre conscience, prendre soin de nous. J’essaye de ne pas tout faire exploser, de ne pas partir simplement comme j’ai tendance à le faire, de comprendre mes peurs quand elles arrivent, de prendre un peu de recul quand c’est nécessaire. De beaucoup parler au sein de la relation, m’exprimer pour être comprise au maximum. Je n’ai pas encore toutes les clés, ce n’est pas automatique. Ce que je sais, c’est que pour l’instant, ma stabilité émotionnelle n’est pas là comme je l’aimerais, c’est une ambivalence constante, pas simple à gérer, car ça me prend de l’énergie mentale et c’est épuisant. Mais je m’accroche. Tel un voilier qui est parti en mer et qui subit quelques tempêtes par-ci par-là. C’est propre à moi seulement. Je partage ces mots car je pense sincèrement ne pas être seule. Peut-être que certains s’y retrouveront, peut-être que d’autres ne comprendront pas du tout ce que je vis et à quel point c’est inconfortable. D’autres ne sauront pas ce que ça signifie vraiment. Mais sachez simplement que nous n’avons pas tous la même façon de vivre nos relations humaines, amicales et amoureuses, que nous n’avons pas la même histoire, ni la même temporalité. Il est temps aussi d’accepter que nous avons tous une façon différente d’aimer et de vivre ensemble, de vivre ce que vous appelez « le couple », « être à deux », « être ensemble », ou simplement juste « d’être ». Respectez ceux qui n’ont pas la même manière de voir le même monde que vous.
Laurinda Hudgens — 22.05.2025 – 9:22
Tomber Amoureux d’un moment : Réflexions sur l’Émotion
Et si tomber amoureux, c’était finalement tomber amoureux d’un moment, d’une émotion et non d’une personne. Ça reviendrait à dire que personne ne peut percevoir cette émotion à part nous-mêmes, ce qui veut dire que si on a réussi à le créer une fois, on peut le créer à l’infini ? Non ? Finalement, on pourrait recréer cette émotion plus facilement, une fois qu’on y a goûté. Tout est en nous alors. Nous n’avons peut-être plus besoin de cette personne, de cet autre qui nous paraissait indispensable à notre bonheur. Non, le bonheur que tu as pu te créer, ce moment. C’est toi-même qui l’as accepté, et on t’a aidé à le faire. Mais maintenant que tu sais. C’est possible de le reproduire et peut-être même en mieux encore.
J’évoque tout ça, car le temps passe et la vérité, c’est que les seules choses que j’arrive à me souvenir, ce sont ce que j’ai vécu, ce sont mes émotions, mon ressenti, mais je ne me rappelle pas de l’autre. Je ne me rappelle même plus de son visage. Je ne me rappelle seulement de ma sensation et ce qui m’a fait penser que c’était quelque chose de bon pour moi. Ça veut dire que tout est en moi et tout se passe indépendamment de l’autre. Je crois qu’on ne décide pas de qui on tombe amoureux. Sinon, ça serait sûrement plus simple, non ?
J’analyse ma réflexion mais plus poussée encore, il est 1h du matin… je ne dors toujours pas.
L’idée que tomber amoureux n’est pas seulement une connexion avec une autre personne, mais plutôt une dingue expérience intérieure… c’est fascinant. Ça met en lumière la subjectivité de l’émotion et comment elle peut être créée indépendamment de l’autre. Folie !
Création de l’émotion :
Une fois qu’on a vécu une émotion, on peut la reproduire , j’en suis sûr ! Cela évoque aussi l’idée que nos souvenirs et expériences nous permettent de retrouver des sensations agréables, même sans la présence de la personne qui a contribué à ces moments.
Autonomie émotionnelle :
J’aime l’idée que le bonheur peut être retrouvé en nous-mêmes, sans dépendre de cette personne est empowering. Cela souligne l’importance de l’auto-réalisation et de l’exploration de nos propres capacités à ressentir et à apprécier des moments de bonheur intense.
Oubli de la sensation :
Le fait de ne plus se souvenir de cette sensation au fil du temps est normal je dirais. Les émotions et les souvenirs peuvent s’estomper, mais cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent pas être ravivés. Alors ouiiii !
Décision de tomber amoureux :
La question de savoir si nous choisissons de tomber amoureux ou non est complexe, je sais, je n’ai pas la réponse. Il y a des éléments de hasard et de circonstances qui jouent un rôle, mais il y a aussi une part de vécu et d’attentes qui influencent forcément sur nos émotions et nos choix.
Laurinda Hudgens — 19 Janvier 2025 – 1:30.
L’Émotivité au Féminin : Une Force parfois Mal Comprise !
⭐ Le Pouvoir Émotionnel des Femmes dans le Monde du Travail d’Aujourd’hui – Redéfinir la Sensibilité
En tant que femme, je ressens souvent le tiraillement entre le rationnel et l’émotion. Ma vie semble guidée par mes émotions, aussi intenses soient-elles. Cet instinct de survie qui m’habite, cette quête incessante de liberté, ainsi que ma ténacité à aller toujours plus loin, sont mon seul moteur, et le plus puissant.
Il est fascinant de constater à quel point nos émotions sont des alliées, mais aussi des adversaires. Elles me poussent à agir, à m’affirmer, à me battre pour mes rêves, mes convictions ou à contribuer à ceux des autres avec honneur, respect et toujours guider par mes valeurs. Cependant, dans un monde qui valorise souvent le rationnel, il est parfois difficile de trouver ma place et celle de mes émotions, surtout quand on est une femme. Nous sommes souvent jugées pour être trop dans l’émotivité. La société nous enseigne à analyser, à peser les conséquences, à prendre des décisions basées sur des faits concrets. Mais qu’en est-il de la passion qui brûle en nous ? De cette capacité à ressentir avec une profondeur inégalée, un don pour percevoir, ressentir, anticiper tout ce qui nous entoure ?
Mon émotion me pousse à expérimenter, à grandir, et à faire grandir ceux qui m’entourent et ceux qui m’accordent leur confiance. J’ai appris que cette dualité n’est pas un désavantage, mais une richesse. En fin de compte, la clé est de trouver un équilibre, de laisser mes émotions nourrir mon esprit rationnel, et vice versa.
🎤 Ce que j’ai compris en 10 ans d’entrepreneuriat : Cet aspect souvent sous-estimé de notre sensibilité est l’hypersensibilité en tant que femme, qui peut être un atout précieux dans le leadership. Les femmes, en raison de leur capacité à ressentir les émotions des autres, peuvent percevoir des nuances que d’autres ne voient pas. Cette intuition leur permet d’identifier les besoins non exprimés de leurs équipes, de créer un environnement de travail plus empathique et collaboratif. En mettant de l’émotion dans chaque projet, chaque interaction, elles peuvent inspirer leurs collaborateurs et favoriser une dynamique de groupe qui valorise la créativité et l’engagement. Leur capacité à communiquer avec le cœur, à écouter activement et à adoucir les conflits fait d’elles des leaders qui savent unir et motiver.
💬 Chaque jour, j’essaie de fusionner ces deux aspects de ma personnalité. Je m’engage à vivre pleinement mes émotions tout en restant consciente de mes décisions. C’est dans cette danse entre le cœur et la raison que je me découvre, que je m’exprime, et que je prends ma place dans ce monde complexe.
❤️ Embrassons cette complexité en tant que femmes, car c’est précisément ce qui fait de nous des êtres uniques et puissants.
Bilan 2024 : Une année sur le chemin de la résilience
Analyse de mon année 2024.
J’ai appris beaucoup de choses cette année. J’ai écouté mon besoin intérieur d’avoir l’envie de m’exprimer haut et fort et de faire entendre ma voix sur des sujets qui résonnent en moi depuis si longtemps. Cette envie de vous dire que votre vision n’est pas la mienne. D’oser affirmer mes choix, mes pensées, mes valeurs. De ne plus dire « j’aimerais être acceptée » mais plutôt de faire en action « accepte-toi, avant tout ». En m’acceptant moi, et en partageant toutes mes facettes, j’ouvre une porte à l’acceptation de ma propre vision et de qui je suis, mais aussi à une vision différente qui a permis de toucher d’autres personnes, mais aussi de faire des rencontres encore plus alignées avec qui je suis et de m’éloigner de celles qui ne l’étaient plus.
De parler de cette injustice, mais aussi de partager ce que j’ai vécu. Sans m’en rendre compte, cette année, j’ai écouté ce besoin profond, et le résultat en est que j’ai créé et développé mon podcast « Glow Up With Laurinda », mais aussi cette facette sur le développement en conseil en image qui me remplit d’énergie de pouvoir soutenir et aider les autres dans ce qui est ma force aujourd’hui et dans ce milieu où je me sens à l’aise. Cette année, j’ai été beaucoup sollicitée pour apporter ma vision, mon histoire, que ce soit dans des conférences, des nouveaux coachés à accompagner, auprès d’amis, ou de nouvelles rencontres et même auprés de certaines marques dans des collaborations exceptionnelles. J’ai toujours eu l’envie et le besoin d’apporter des solutions aux personnes qui m’entourent. Le problème étant que parfois, il n’était pas demandé. Aujourd’hui, je comble ce besoin par le podcast et le conseil en image que j’apporte.
Cette année, j’ai aussi pris conscience de ma vocation et de comment mes blessures m’ont emmenée sur ce chemin. Une prise de conscience de pourquoi et comment j’ai gagné en confiance en moi. Et de pourquoi parfois, j’avais envie d’être moins pour rentrer dans un moule et être acceptée. Jusqu’à ce que je réalise que non. De ne pas réduire ta valeur, ton impact, mais plutôt de le faire grandir et de t’en servir pour soutenir d’autres femmes et hommes à prendre leur place. Je n’aurais jamais pensé dire un jour que tout ce que je fais autour de moi permet d’inspirer les femmes (et hommes aussi) à s’aimer mieux, à se respecter davantage, sans être dans la comparaison, la concurrence, la compétition. Et tout ça pourquoi ? Pour moi, parce que depuis toute petite, le rejet des femmes envers moi a été si fort que c’est devenu un combat inconscient. La création de ma marque Madame Badass est bien plus qu’une marque ou un rêve de gamine, comme ce que j’avais pensé. Mais une arme et une solution pour toutes ces femmes qui m’ont rejetée. Vous savez quand on m’a dit : « Mais tu sais Laurinda, le point commun de tout ce que tu fais, c’est pour aider les femmes. » J’ai répondu : « Non, non, je fais juste ce que j’aime, mais je ne cherche pas à aider les femmes. »
La prise de conscience a été longue. De conscientiser ce parcours et de pourquoi j’avais ce désir ardent de continuer a mis du temps, et c’est en cette fin d’année que je le réalise. Ce n’est parfois pas une chose facile de prendre conscience de la valeur qu’on a et qu’on apporte. Clairement pour ma part, c’est une femme exceptionnelle qui est ma coach, qui m’a permis cette année de le conscientiser, les blocages ont été présents. Jusqu’à ce que je capte qu’effectivement tout était lié. Mon monde artistique et la façon dont je le perçois possède plein de nuances, avec une vision bien plus claire qu’elle ne l’a jamais été.
La passion, finalement, m’a emmenée sur ce chemin de la résilience, malgré que je n’y sois pas encore. Je suis sur le chemin. Je me sens plus légère, plus à l’aise dans beaucoup de choses. C’est fou ! Peut-être que pour certains, mon texte vous paraîtra tellement logique, mais sachez que pour moi, c’est une vraie révélation.
Parfois, on fait des choses sans raison, on pense des choses sans raison, et oui, parfois on ne sait pas vraiment pourquoi on fait telle ou telle chose, mais il arrive un moment où tout prend son sens, et je suis passée par des moments de souffrance où je n’arrivais pas à comprendre pourquoi j’avais cette obsession pour telle ou telle chose. Cette forme de rébellion en moi. Pourquoi j’avais des situations qui se répétaient, je n’avais pas la solution, enfin je croyais ne pas l’avoir, mais un truc au fond de moi me disait de ne jamais lâcher. Quand on vous dit de ne pas mélanger pro et perso. Aujourd’hui, je peux répondre que mon pro m’a permis de me connaître, mais surtout de me guérir, de guérir une partie de mes blessures du passé, d’aller vers des choses qui me correspondent, de ne pas avoir peur délaisser du « bon » pour du « très bon ». Dans l’intensité de tout ce que je suis, j’ai besoin de choses qui me font vibrer haut. Si ce n’est pas le cas, je file en douce pour partir vers des choses en haute intensité qui m’animent. C’est la même dans mes relations. Ces dernières années m’ont permis de me connaître en profondeur et surtout de m’ajuster et dans ces étapes de confrontation avec soi, puis d’acceptation, pour ensuite trouver cette forme de résilience encore fragile. D’être plus douce, moins dans cette révolte que j’ai pu être. Une forme de paix avec soi qui finit par s’installer et j’avoue n’avoir jamais pu ressentir ça avant. En faisant les bons choix, je vais aussi vers ce qui est bon pour moi.
Laurinda Hudgens — 13:30 – Jeudi 2 Janvier 2025
De la souffrance à la clarté : comprendre la solitude au-delà de la solitude
De la souffrance à la clarté : comprendre la solitude au-delà de la solitude
Cette année, j’ai compris que tout le monde n’avais pas le même sens de l’amitié et de l’amour que moi.
J’ai toujours aimé être seule et ce, depuis toujours, mais depuis 4 ans je souffrais de cette solitude, il y avait comme quelque chose d’incohérent et impossible à résoudre…
Jusqu’à ce que je travaille sur ce qui me faisait souffrir, que je cherche la source. Je découvre le pourquoi en cette fin d’année 2024. Je vous partage ma vision et mon expérience, ainsi que ce qui faisait que je me sentais seule. J’avais la sensation de demander de l’attention, de la présence, à des personnes que j’avais mises au centre de ma vie, sans que je le sois en retour. Je leur donnais du temps, de la présence, de l’énergie, ce qu’elles étaient incapables de me donner en retour et à la hauteur de mes besoins. Je sais pertinemment ce que j’apporte aux personnes que j’aime, car j’y veille. La difficulté c’était de répondre à – “mais cette personne elle m’apporte quoi?” réponse : – “rien ?” Depuis que j’ai compris ça, je me suis recentré comme jamais sur moi et mes besoins et tout va tellement mieux et cette sensation d’être seule est devenue plus légère et moins pesante, presque inexistante. Il y a différentes façons d’être seule. Tu peux aimer ta vie seule, comme moi aujourd’hui et aimer tes moments de solitude et c’est un bonheur de faire des choses en solo. Mais la sensation d’être seul, alors que tu es avec des personnes que tu estimes et qui te font sentir seule, c’est quand tu comprends ça que tout ton monde change et ta perception devient plus grande.
Je vous parle de cela avec beaucoup de recul, grâce à mes expériences et à ce que j’ai vécu. Dans ma perception de l’amitié sincère, qui est aussi importante que mes relations amoureuses et qui prend autant de place l’une que l’autre.
J’ai longtemps évoqué le fait que j’étais seule depuis que j’ai emménagé à Biarritz. Quand je vivais à La Rochelle, je n’avais pas ce genre de problème, car j’avais tous mes amis et ma famille près de moi.
Aujourd’hui, après plus de quatre ans passés dans cette région du Pays basque, je me suis demandé quand est-ce que j’allais arrêter de me sentir seule. Je me suis même posée la question de déménager. Non pas à cause du cadre de vie, car je trouve cette région incroyablement belle et je m’y sens bien. Mais à cause de la souffrance que ça générait en moi de me sentir seule, alors que j’ai toujours aimé être seule. Il y avait quelque chose d’incohérent.
Au dela de ma vie active à rencontrer des gens, à être toujours sollicité. J’ai enfin compris d’où venait ce sentiment de me sentir seule et je le comprends seulement en cette fin d’année 2024.
Donc je trouvais ça important de vous le partager, car j’aurais aimé trouver cette réponse bien plus tôt.
Avant, je n’avais pas cette notion de me sentir seule. J’ai toujours eu besoin de ma solitude et j’ai toujours aimé ça et faire des choses seule. Après avoir vraiment plongé dans l’introspection de cette souffrance, j’ai cherché à comprendre pourquoi je me sentais seule et j’ai trouvé la réponse.
La réponse est assez simple. Je parle ici aussi bien de l’amitié que de l’amour, tout est lié. J’ai côtoyé et me suis attachée à des personnes qui n’avaient pas la même vision de l’amitié et de l’amour que moi, et qui m’ont fait me sentir seule, malgré l’expression de mes besoins, ils n’étaient pas respectés. J’ai toujours minimisé mes propres besoins en favorisant ceux des autres sur ce plan. Ces personnes n’étaient pas toujours présentes, ni à l’écoute quand j’en avais le plus besoin. Mais pas seulement cela : le fait de toujours passer après tout le reste, de ne pas être la priorité de certaines personnes alors qu’elles étaient une priorité pour moi. Je pense que le plus difficile dans l’amitié et dans les relations amoureuses, c’est de reconnaître que nous sommes différents et que nous n’avons pas tous les mêmes besoins, ni les mêmes priorités. Ce n’est finalement pas toujours lié à nous-mêmes, mais plutôt à la manière dont les gens se comportent avec nous et ce qu’on accepte et ce qu’on n’accepte pas : être présents sans être réellement à l’écoute, ni dans le besoin de nous soutenir. Ce que j’appel, être présent sans être réellement présent. Cela crée un effet de « je suis là, je suis ton ami, je ferais tout pour toi », alors qu’en réalité, dans les faits, il ne se passe rien, c’est vide de sens. Les mots sont des pièges, mais c’est facile à percevoir quand notre instinct est rodé et qu’on sait lire le language du corps. Mais effectivement l’espoir fait vivre et il en est rien.
Au fond de toi tu te sens pas mieux malgré que cette personne soit “là” et être là sans être vraiment là, mais tu ne le comprend pas vraiment et tu focalises sur un autre problème. Tu te dis que tu en demandes peut être trop. Finalement au fond, c’est être dans l’espoir que ça change et au final, rien ne change. Avant, je n’avais pas identifié cela, mais aujourd’hui, je comprends qu’il est important d’évoquer ses besoins avec l’autre si celle-ci ne te va plus. Il est possible qu’il ne puisse pas les appliquer et c’est OK. Le plus dure c’est de partir en ayant compris que cette personne ne t’apportera jamais ce dont tu as besoin et que la vérité c’est que tu peux toi-même te l’apporter.
Aujourd’hui, et je crois que c’est la première fois depuis plus de quatre ans, je ne ressens plus ce manque et je ne ressent plus cette solitude. Et vous savez pourquoi ? parce ce que j’ai arrêté de fréquenter ses personnes qui me faisait sentir seule tout simplement et que j’ai arrêté d’y mettre de l’énergie pour alimenter constamment ces liens relationnel, à sens unique.
Parce que j’ai aussi recentré mon attention sur les vraies personnes qui sont là quotidiennement pour moi, à tous les niveaux. J’ai arrêté de mettre de l’énergie dans des relations à sens unique. J’ai été claire sur mes attentes et mes besoins envers mon entourage et j’ai pris de la distance si c’était nécessaire. Sans me rendre compte, j’ai eu tendance à courir après des personnes proche qui m’ont touché et que j’ai choisi dans ma vie. Je pense que ça a été ma pire erreur et que, au fond, cela me faisait souffrir d’être dans cette attente de leur retour. Qu’il y avait pas vraiment d’équilibre. Aujourd’hui j’ai fais le choix de quitter ces personnes, cela ne veut pas dire que je les aiment moins. Cela veut simplement dire que je me choisi et que je respecte. Que je m’y retrouvais plus avec celle-ci. Rester, forcer, minimiser, n’est pas une bonne chose. En générale avant que ça arrive, il y a plein de frustration qui se passe avant que cette situation arrive et que ce choix de prendre une décision judicieuse débarque.
Prendre du temps pour l’autre ne devrait pas être compliqué. Mais soyons honnêtes, on a tous une vie débordante ; c’est juste une question de priorité. Aujourd’hui, j’ai choisi les miennes. Finalement ce type de comportement est celui qui te fait te sentir seul plus que jamais et quand tu réalises que certaines personnes ne sont pas à la hauteur de tes besoins. C’est important de les identifier. Ne courez pas après les gens, ni l’amour. Si vous n’avez pas la même définition de l’amitié ou de l’amour que l’autre, ce n’est pas grave. Juste choisissez ce qui vous convient le mieux. Vos besoins sont différents et ne conviennent pas à tout le monde. Peut-être que la chose la plus importante à faire est de vous éloigner si nécessaire, et de savoir recentrer les amitiés qui vous apportent le plus, afin de maintenir un équilibre sain. En cette fin d’année, c’est ce que j’ai fait et cela a tout changé. Tout fini par prendre du sens. Et toi aussi tu verras tu finiras par trouver les réponses à tes questions ❤️
Laurinda Hudgens — Jeudi 12 décembre 2024 – 19:45
Je ne suis pas féministe : Redéfinir la force féminine : mon parcours entre défis et résilience
Je ne suis pas féministe et je ne le deviendrai jamais et pourtant je soutiens les valeurs des femmes, car je suis une femme, mais à ma manière avec ma vision !
Si je disais être féministe, je dirais que je suis 100% aligné avec les idées et le mouvements orientés vers un but commun : atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes. (Déja nous ne sommes pas égaux et nous ne seront jamais totalement égaux aux hommes et perso je ne veux pas être égal à un homme, merci mais non merci !)
C’est comme si je disais que j’étais végétarienne alors que je mange de la viande 2x par ans. Et bien non ! Le féminisme possède des choses pour lesquelles je suis d’accord à 70 %, pour le reste non. Je ne suis pas d’accord non plus que le féminisme aujourd’hui n’intègre pas les hommes dans notre changement. On ne les inclut pas avec nous. On les exclut ! Pour moi, les hommes ont été une figure de sécurité, de soutien, mais aussi de peur et de violence, pour autant mon choix n’a jamais changé. Pourquoi ?
Je n’aurais jamais pensé un jour pouvoir dire “j’ai envie d’aider les autres femmes à s’imposer et à prendre leur place” et encore moins le conscientiser, le faire et aimer ça. Pour moi, les femmes ne m’ont jamais aidée, elles m’ont juste freinée dans beaucoup de choses, elles m’ont humiliée, jalousée, elles ne m’ont jamais acceptée dans leurs groupes, elles m’ont rejetée de par mon ambition, mon physique, mon énergie, elles m’ont accablée d’être toujours plus désirée par d’autres hommes qu’elles-mêmes, elles m’ont toujours refoulée de vouloir être mieux habillée qu’elles-même et de ne pas vouloir être dans la simplicité alors que souvent de fois j’aime être dans la sophistication.
J’ai été garçon manqué pendant toute mon enfance et j’aimais être entourée de garçons et faire des trucs de garçons. Je trouvais ça tellement plus captivant d’être avec eux, de par leur énergie débordante. Quand j’étais gamine, je trouvais ça tellement plus cool d’être un garçon. Je me souviens avoir dit à ma mère que j’aurais aimé être un garçon !
J’ai eu un dégoût des femmes pendant longtemps malgré mes efforts de me réconcilier avec elles, même après avoir été rejetée par elles à de nombreuses reprises.
Les hommes, eux, ont leur lot aussi. À 10 ans, je dénonce un pédophile (un parent d’élève) me faisant des avances sexuelles dans ma propre école primaire. Cette histoire qui s’est terminée au tribunal m’a rendue méfiante après de tous les hommes, y compris ceux de mon entourage. Malgré que ma mère m’ait mise en garde face à ce fléau, et ce dès mon plus jeune âge. Je prends conscience à 11 ans que mon physique peut attirer des hommes de tous âges et pas toujours pour les bonnes raisons. Quelques relations amoureuses se sont déroulées dans la méfiance et la violence, et d’autres dans un amour sain. À mes 22 ans, ma peur des hommes se transforme et s’atténue ; je n’avais plus peur d’eux, bien au contraire, j’avais compris mon pouvoir en tant que jeune femme, et tous les avantages d’être une femme aujourd’hui. D’ailleurs, à ce moment-là, je deviens plus féminine que jamais dans ma façon de m’habiller et d’être.
Aujourd’hui, la vérité, c’est que les personnes ayant été les plus présentes pour moi dans ma vie, et celles qui ont été d’un soutien imbattable, sont principalement des hommes. Je préfère être entourée de 100 hommes autour de moi que de 100 femmes autour de moi. Cependant, inconsciemment, tout ce que je fais aujourd’hui en tant que femme, c’est pour aider les autres femmes à prendre leur place de façon saine, à prendre confiance en elles de façon juste.
Je partage chaque jour ma vision comme un besoin vital de le faire, de vous montrer cette injustice et de vous montrer à quel point la confiance est la clé. Le problème n’est pas là où vous pensez ! Regardez bien, les hommes ne sont pas tous des pervers narcissiques, le problème ne vient pas toujours d’eux, ils ne vous veulent pas tous du mal. Ils sont comme nous, ou presque, ils sont câblés différemment, moins dans l’expression des émotions que nous, mais ils en ont tout autant.
Pour les femmes, quand on parle de sororité, je suis désolée, en ce qui me concerne, je ne la connais que très peu. J’ai beaucoup vu de bullshit à ce sujet. Du semblant, du paraître, juste pour le style et la forme. J’espère connaître et voir de mes propres yeux, un jour, cette fraternité entre femmes avec sincérité. On me dit que ça change avec l’âge. Je l’espère ! Vous savez quoi ? Depuis que je développe encore plus mes réseaux, mon podcast, mes articles, mes posts, vous êtes de plus en plus nombreux.ses à vous identifier dans mes dires.
Je n’avais jamais évoqué cette facette-là auparavant, mais sachez que tout ce que j’ai créé aujourd’hui provient de toutes ces blessures, cette envie de changer les consciences, d’apporter aux femmes une confiance affaiblie. Tout ça a longtemps été un mal-être qui s’est transformé en une force. Aujourd’hui, cette dualité entre mon masculin et mon féminin est une facette de moi que j’aime beaucoup et que j’assume fièrement. Je vous partage toutes mes valeurs au quotidien dans mes projets artistiques, dans ma marque “Madame Badass”, dans mon podcast “Glow Up With Laurinda”, et aujourd’hui dans le coaching en image pour soutenir autant toutes ces femmes à prendre leur place, mais aussi ces hommes dans leur image, dans leur passion, dans leur multi-talent.
Pourquoi je m’identifie pas comme féministes ?
Pourquoi je m’identifie pas comme féministes ?
Je rajouterais aussi qu’au-delà des mots, des combats que nous menons tous de manière différente, le vécu de chaque personne, et notamment le mien dans ce contexte, permet simplement d’élargir votre vision. Il n’y a pas de contre ou de pour, de bien ou de mauvais. Juste comprendre que tout le monde ne vit pas les mêmes expériences et, donc, en l’occurrence, ne se positionne pas de la même manière. Je trouve ça bien de ne pas être complètement d’accord avec tout ce qu’on nous montre. D’avoir le courage d’exprimer sa vision, sachant qu’elle ne plaira pas à tout le monde et qu’elle ne sera pas forcément perçue de la bonne manière. Sachez bien une chose: il faut avoir du courage pour ne pas être aimé.
Je ne suis pas contre les féministe loin de là et évidement je souhaitent néanmoins soutenir l’égalité des sexes, j’ai simplement des opinions nuancées sur le féminisme ! (Certain mélange tout dans leur propos, mais je peux comprendre !)
Je rappel que c’est un sujet « politique » et que c’est des choses que j’évite d’aborder ici. Mais j’ai fais une exception, et les débats sont grave intéressant. C’est fou comment ne pas penser comme un groupe peut être déstabilisant pour certain.
Je ne suis pas féministe reviens à dire : Je me considère comme féministes mais je rejettent certaines des approches plus radicales du mouvement. Je pense que c’est important de prendre du recul sur certaine chose.
Ce dire un peu vegan, un peu végétarien n’existe pas, c’est tout ou rien ? n’est ce pas ? Je pourrais dire que je suis féministe mais que certaine action ou non action me déplaisent. Oui et donc ? Ça me range dans une case ? Sûrement pour certain oui. Peu m’importe.
Je me conforment pas à une idéologie spécifique, mais je tiens à mon autonomie et à mon droit à choisir.
En revanche si je devais trouver un mot dans lequel je serais plus à l’aise, ça serais peut être celui-là : humaniste. Croire en la valeur et la dignité inhérentes à tous les êtres humains, indépendamment de leur genre. Les humanistes se concentrent souvent sur les droits de l’homme en général. Ou encore Égalitariste , qui prônent l’égalité entre tous les individus, sans distinction de sexe, race, orientation sexuelle, etc. Ça inclu des hommes et des femmes qui travaillent pour l’égalité.
Je m’identifier comme non-féministes tout en comprenant et en soutenant l’importance des droits des femmes et dans ce que je peux montrer au quotidien et à ma façon. J’apprécie certains aspects du féminisme sans me l’approprier.
C’est aussi simple que ça !
Merci pour ce débat (post instagram) et vos réactions toujours bienveillantes 🤍
Quel type de femme veux-tu être pour 2025 ?
Pour 2025, veux-tu être la femme qui incarne toutes ces facettes ? La femme dramatique, capable d’exprimer ses émotions avec intensité et passion. Veux-tu être la femme victime, consciente des injustices dans le monde et déterminée à les combattre ? Veux-tu être la femme dépendante, capable de demander de l’aide lorsque tu en as besoin, mais aussi la femme indépendante, capable de prendre ses propres décisions et de tracer son propre chemin ?
Veux-tu être la femme qui incarne tout type, une femme multifacette qui refuse d’être limitée par des stéréotypes ? Veux-tu être forte et vulnérable, douce et audacieuse, ambitieuse et patiente ?
Pour 2025, sois fière de la femme que tu es et de celle que tu deviendras. Peu importe le type de femme que tu souhaites être cette année, rappelle-toi que chaque facette de toi-même est précieuse et mérite d’être acceptée et célébrée. Alors, soyons toutes les femmes que nous voulons être et continuons à nous épanouir ensemble.
— Laurinda Hudgens
La clé du succès, c’est toi !
J’ai tellement de rêves que c’est rare de me dire que je ne vais pas les atteindre, surtout que pour certains, je les ai déjà atteints. Donc forcément, quand ça marche une fois, on recommence sans plus s’arrêter, même si la barre d’exigence devient de plus en plus haute. En revanche, il m’arrive parfois, comme en ce moment, de me dire : « raaa, c’est pas simple quand même. J’en fais déjà tellement… et ça n’avance pas assez vite ».
Quand je ressens que je suis moins productive, que je laisse de la place au doute, cela signifie aussi que j’ai besoin de me ressourcer pour me recentrer, revenir avec cette détermination de feu et cette envie d’avancer continuellement. J’ai un plan si précis pour mes projets, ça n’a jamais été aussi clair qu’aujourd’hui ! Je brûle d’impatience d’aller vers cet objectif, je le pense, je le rêve, je fantasme dessus, je pleure dessus, je danse dessus, je le manifeste chaque jour sans trop le savoir, tellement c’est clairement une obsession. Une envie, un rêve, une passion, un objectif, une mission de vie, un combat.
2021 : Je n’avais pas de plan, juste dans l’action d’oser.
2022 : Je ne savais pas que la solution, c’était moi.
2023 : Je capte mon potentiel et je mise tout dessus.
2024 : Tout est clair, mon plan est précis et assez ambitieux.
2025 : Application du plan d’action et détermination.
Sincèrement, j’aime bosser, je suis une bosseuse, je suis plutôt quelqu’un de rapide dans l’exécution de mes tâches, rapide aussi dans mes réflexions et dans mes actions, prise de décision claire et précise. Très peu de place au doute. Capacité d’analyse rapide, bref, et malgré ça, je ne vais pas assez vite… ! Mais sachez bien un truc : c’est que, malgré tout ce temps, je n’avais pas trouvé « ce truc » et votre business ne peut pas avancer si vous ne vous êtes pas trouvé vous-même, si vous n’êtes pas capable d’avoir trouvé les ressources qui se trouvent en vous.
Un jour, tout devient clair. Si on m’avait dit avant que la clé de mon succès, ça serait moi, je ne l’aurais jamais cru, c’est vrai. C’est dur de se trouver, c’est encore plus dur de se trouver quand, en plus, tout change à une vitesse autour de soi. Faut suivre le move. Je ne suis pas la même personne que l’année dernière, j’ai 30 ans et ma vision n’est pas la même qu’il y a 3 ans. J’avance vite dans ce que j’apprends, mais je mets du temps à l’appliquer dans ma vie avec tout son lot de surprises. Mais finalement, je suppose que ça fait partie de cette évolution. Je n’ai jamais autant appris de mes 24 ans à mes 30 ans. Il y a des moments clés dans ma vie qui ont clairement accéléré ma vision et mon regard, ainsi qu’en parallèle ma croissance.
Donc oui, comme vous peut-être, j’aimerais aller plus vite dans mon travail, j’aimerais avancer plus vite. Mais la vie est là pour nous enseigner avant tout. S’il y a quelque chose où je n’ai jamais perdu de temps, c’est sur l’apprentissage au sens large. Ton business ne peut pas évoluer si tu ne sais pas évoluer avec lui. Si tes angles de vue restent petits, alors tu resteras petit. Si en revanche, tu élargis ta vision à 360ºC, alors là ta vision change et le reste prend une nouvelle dimension ! Analyse, fais des plans d’action, teste-le et ensuite applique le tout en ayant une marge de manœuvre sans quitter de vue l’objectif.
Le parcours entrepreneurial n’a jamais été aussi enrichissant que dans les débuts et la période de croissance. Donc savoure ce moment, ça doit bouger dans les épreuves autant que dans les hauts et les bas, ça ne stagne jamais. Reste en mouvement. Reste sur cette lancée et garde cette force d’avancer chaque jour vers ce rêve qui te fait tant vibrer.
Mon mentor et ami m’a dit un jour : « Prends le temps d’évoluer dans ton business car tu apprendras bien plus dans chacune des étapes que si tu arrives tout en haut de la pyramide. » Finalement, ce n’est pas le résultat le plus important, c’est le chemin pour arriver à ce résultat qui te fera avancer et qui a le plus à t’offrir.
L’extase, il est là ! Même si souvent, on passe par des zones d’inconfort. Dans cette zone d’inconfort, j’ai appris à être en contact avec et à être challenger par celle-ci. C’était si dur au début, j’ai dû accepter de ne pas avoir de salaire fixe, j’ai dû accepter de n’avoir aucun contrôle sur mes mois, ni sur mes années, et de ne pas savoir si j’allais gagner ma vie le mois suivant. Ça fait plus de 5 ans que je fonctionne ainsi et cette paralysie a disparu avec le temps. Dans la paralysie, tu n’avances pas non plus. Mais je l’ai appris vite de par mes expériences, car je sais réellement ce qui est le plus important : le plus important, ce n’est pas d’avoir de l’argent ou d’être stable ou même de « réussir dans la vie », le plus important, c’est d’être en bonne santé, d’être entouré des personnes que tu aimes et de les savoir vivantes et heureuses. Quand tu pars de cette notion, tout le reste n’a absolument pas d’importance. J’ai donc été contrainte de connaître la gravité et l’importance des choses et j’ai pu pérenniser cette peur. Il y a des émotions que ton corps et ton esprit n’oublient jamais.
J’ai dû accepter beaucoup de choses et revoir mes perceptions, ce qui est dur à faire quand tu ne viens pas de ce milieu ou que tu pars de zéro, sans savoir que tu pars de zéro, où on m’a toujours dit qu’il fallait s’assurer un salaire chaque mois plutôt que de kiffer son métier/vie. La sécurité avant tout, mais à quelle prix ? Il m’a suffi d’inverser les croyances, de me faire des nœuds au cerveau et de penser comme ça : « et si finalement… ».
J’ai coupé les liens avec beaucoup de personnes qui m’empêchaient d’avancer selon mes propres codes. Alors oui, aujourd’hui, il y a une part de moi où je sais très bien que j’ai fait le choix de suivre mes convictions, mes idéaux et je ne regrette rien de tout ça, même si parfois je me demande ce qu’aurait été ma vie si je n’avais pas fait ce choix, est-ce que la vie aurait été moins « rude » ? Finalement, je n’en suis pas sûre. Peut-être que j’aurais été malheureuse. Ce que je ne peux pas dire aujourd’hui. Je suis heureuse de me donner les moyens d’arriver à tout ce que j’ai toujours voulu avoir, même si c’est pas sans peine d’avoir quitté des gens que j’aimais pour penser à moi et à mes rêves. Merci à toutes ces personnes qui ont cru que je ne pouvais pas aller sur cette voie et que c’était peine perdue !
Effectivement, j’ai perdu certaines choses, mais si c’était à refaire, je le referais 100 fois. Ma vie sociale et sentimentale en a été affectée. Moins aujourd’hui, c’est d’ailleurs plus calme. Mais le nombre de personnes que j’ai perdues m’a permis de me recentrer et de rencontrer seulement quelques personnes incroyables avec qui je suis alignée à 100 %. Mais quand je dis incroyables, c’est juste que quand vous avez la possibilité d’avoir ce type de personne dans votre vie, vous vous dites que finalement cette amitié singulière en vaut plus de 100 autres dans une vie.
Ton pouvoir, ton potentiel est en toi, trouve les clés au plus profond de toi, prends du temps pour toi, cherche-toi, explore tes émotions, trouve du temps seul pour être dans cette solitude qui te rend perplexe, trouve cette chose, sois dans l’inconfort, sois malheureux pour de bonnes raisons, ça va venir, tu es à sa d’y être. Si je m’étais moi-même rencontrée 10 ans avant pour qu’on puisse me dire tout ce que je vous dis là, j’aurais pris cette fille pour une illuminée de la vie un peu trop perchée. Finalement, nous n’avons pas de contrôle sur le temps et sur ce que le temps a à nous apprendre. Par contre, nous avons le contrôle sur nos petites actions du quotidien et celles qui nous feront changer pour de bonnes raisons. Allez vers des choses peut-être même ridicules mais qui vous font vibrer, jusqu’à en être convaincu. Explore-toi, c’est la clé de ton succès.
Laurinda Hudgens — 1 août 2024 – 11:22
Va là où la passion t’emmène !
Autrement dit, va là où ton cœur te dit d’aller. Ce serait une erreur de chercher la passion à chaque minute. Savoir reconnaître les moments de passion lorsqu’ils se présentent et ne pas les oublier, afin de chercher à les revivre intensément à chaque instant de sa vie. La vie est une quête de soi. Il n’y a pas de plan. Suivez simplement ce qui vous rend heureux, à commencer par vous aimez vous-même sur toutes vos formes.
Savoir ce qui nous rend heureux n’est peut-être pas simple. Alors faites le tri de ce qui ne vous rend pas heureux aujourd’hui et essayez de transformer petit à petit ce qui vous rend malheureux. Faites un pas chaque jour et vous verrez le changement. Le changement ne se produit pas en 24 heures. Non, il demande du temps, de la discipline et une certaine force intérieure et mentale.
Faites ce qui vous fait briller intérieurement, les plans sont faits pour être changés.
Suivez vos meilleures émotions.
Crois en toi et en ta capacité à bouger les lignes de ta vie si celle-ci ne te correspond plus aujourd’hui, quitte à revenir sur tes choix plus tard en toute conscience. Ai-confiance en ce qui peut t’arriver de mieux. Le monde ne changera pas pour toi, toi seul a le pouvoir de changer ta perception. C’est seulement une question de dimension.
Qui suis-je pour être brillante et talentueuse ? Qui êtes vous pour prétendre que je ne le suis pas ?
Vous êtes aussi brillant et talentueux ! Qui êtes vous pour ne pas l’être ? Et vous restreinte, vous rendre petit , vous ne rendez pas servir au monde de cette façon la.
— Laurinda Hudgens
#119 – Laurinda Hudgens La passion au coeur de tout ! — By Serial Entrepreneurs
Dans cette chaîne de podcast « Serial Entrepreneurs », j’évoque mon parcours et comment j’en suis arrivé là. J’aborde mon côté artistique et la création de Madame Badass, mais également mes forces et mes faiblesses ainsi que mon « mindset » : « ma vie entière est guidée par mes émotions, aussi intenses soient-elles ».
Le podcast à retrouver sur toutes les plateforme audio.
Spotify : #119 – Laurinda Hudgens : La passion au coeur de tout
Youtube : #119 – Laurinda Hudgens : La passion au coeur de tout
Mission de vie et horizon
Les temps sont durs, une ère où on se demande tous les quatre matins « qui je suis et qui je veux être, qu’est-ce que je fais là ». Plus j’avance dans mon développement, plus je comprends la problématique qui relie certaines d’entre nous.
La perte d’identité apparaît car tu finis par correspondre à un standard que les autres ont façonné de toi, mais on sait que ce n’est pas vraiment toi. Alors qu’attends-tu pour être toi ? Il est possible que tu perdes des gens en route et qui ne te connaissaient pas vraiment ? Et alors ? Ceux qui t’aiment resteront. Cette phrase m’a longtemps rassuré et me rassure encore : « ils resteront car ils m’aiment », peu importe si je suis moi ou si j’ai été quelqu’un d’autre pendant un temps. J’ai longtemps pensé que être moi, c’était d’être vulnérable. Dur de changer ce schéma, j’accorde naturellement cette facette réel de moi à très peu de personnes aujourd’hui. Oui, tout le monde ne mérite pas de découvrir votre véritable vous.
Il faut du courage pour être soi et il faut du courage pour ne pas être aimé de tous. En me découvrant, j’ai aussi découvert mes proches. Les personnes qui se ressemblent sur le fond s’attirent et c’est vrai. J’ai des personnes aussi complexes que moi dans mon entourage que je n’aurais pas soupçonnées. L’épuisement mental se crée si on ne sait pas le doser avec ces personnes aussi intellectuelles que soi, mais à la fois, il est riche en découvertes lorsqu’on trouve ces individus qui peuvent te lire, te comprendre, être autant dans la profondeur d’esprit que toi. J’ai mis longtemps à trouver ces personnes-là et aujourd’hui, pour rien au monde, je me séparerais d’eux. Ils sont devenus précieux, des enseignants de ma propre vie.
À travers toutes ces personnes qui ont marqué ma vie jusqu’à aujourd’hui, j’ai bien compris où était ma place et là où j’avais ma force au travers de mes faiblesses. Je réalise aussi que ma force aujourd’hui et ce que je peux apporter à ce monde a longtemps été une part de mes faiblesses, un mal-être que j’ai su surmonter et que je surmonte encore un peu chaque jour.
L’essence de vos valeurs profondes fait qui vous êtes et en découlera votre mission ultime de votre vie. Ne vous minimisez pas, croyez en votre potentiel et surtout travaillez votre instinct. L’instinct, une fois travaillé, devient un outil redoutable. Plus il est mis à l’épreuve, plus il s’affûte. Vous serez alors votre propre boussole. Sachez écouter votre petite voix intérieure, elle vous dira toujours la vérité, elle ne vous trahira jamais.
J’ai su développer mon intuition car j’ai renforcé mon estime de moi et ma confiance, ce qui me permet à ce jour d’avoir rapidement mes réponses lorsque mes questions sont présentes. Mon instinct m’indique toujours les bonnes décisions à prendre, tandis que mes émotions prennent régulièrement le dessus, me faisant perdre le contrôle de temps à autre. Encore une fois, c’est une question d’équilibre, de savoir séquencer ses émotions, de rationaliser toutes ses propres informations quand celles-ci deviennent trop envahissantes.
Vous avez compris, votre mission de vie est déjà présente au fond de vous depuis deja bien longtemps, mais vous n’avez pas encore su la reconnaître, et pourtant vous réalisez cette mission sur terre depuis longtemps déjà, sans en avoir réellement conscience. Voyez plus loin, plus large, élargissez votre spectre et vous serez.
Prenez le temps de vous poser, pour trouver ce qui vous anime au fond de vous, pour vous donner la passion de vous lever chaque matin. Vous avez toutes les réponses à l’intérieur de vous ! Ne cherchez pas à l’extérieur, elles ne s’y trouvent pas.
J’insiste, il est caché au fin fond de vous, dans vos multiples tiroirs de rangement.
Faites un peu de tri dans vos tiroirs pour y trouver cette précieuse boussole.
— Laurinda Hudgens
Faut-il accorder sa confiance ?
Dans une ère où l’authenticité n’a jamais été à son plus haut, je vous livre ma vision à travers mes expériences et qui je suis.
Vous me demandez souvent qui travaille avec moi ! Comme je vous l’ai déjà dit dans différents posts, je m’entoure de personnes compétentes qui me comprennent et avec qui je suis alignée, et à qui je peux accorder une certaine confiance. Ils me font évoluer dans mon business.
C’est important de bien choisir ses mentors, de ceux qui veulent juste profiter de vous et qui vous promettent la lune. J’en ai vu vraiment beaucoup de personnes prêtes à m’aider et à me faire croire qu’ils vont changer ma vie. Ces gens-là cherchent bien autre chose qu’à vous aider.
J’ai longtemps été seule dans mon business et ça a été difficile d’accorder ma confiance.
Cependant, j’ai attiré des personnes exceptionnelles en qui j’ai confiance aujourd’hui et qui me font évoluer dans ma carrière. Je ne pensais pas qu’un jour ça serait possible d’avoir des personnes qui puissent me comprendre et m’aider ainsi.
Aujourd’hui, je me sens en sécurité avec ces personnes singulières qui me soutiennent et avancent avec moi dans mes projets.
Concernant ma vie personnelle, c’est légèrement moins simple. La confiance est quelque chose qui est difficile à accorder pour moi. Faire réellement confiance, pour moi, ça consiste à partager mon âme à l’autre, alors qu’il y a sûrement des nuances qui existent. Difficile pour moi de nuancer ma confiance, c’est tout ou rien. Difficile pour moi d’être nuancé tout court. Plutôt que de changer, et croyez-moi j’ai déjà essayé. La solution ça serait que les personnes qui ressentent cette insécurité de ma part l’acceptent tout simplement et comprennent que mon fonctionnement est ainsi. La principale caractéristique des personnes en qui j’ai une confiance absolue sont ceux qui font partie de ma vie depuis plusieurs années déjà et qui sont toujours là aujourd’hui. Le temps est donc une valeur sûre pour moi.
Alors oui, vous l’aurez compris, plutôt être seule que mal accompagné, c’est certain !
Je me trompe rarement sur l’attention des gens, j’ai l’impression de lire aussi facilement qu’un livre ouvert bon nombre de personnes, j’ai aussi la sensation que rien ne m’échappe. J’ai l’impression d’avoir développé un scanner qui permet d’anticiper, de voir venir certains comportements ou conversations. Je suis peu surprise et à la fois c’est frustrant sur certaine situation ou j’aurais aimé me trompé. Parfois, c’est douloureux de comprendre vite, de voir la vérité cachée là où tu ne l’attends pas. Il y a beaucoup de choses que j’aimerais ne pas voir afin de rendre les choses plus simple. C’est aussi pour ça que je vois rarement des gens méchants ou mauvais, mais plutôt des gens qui souffrent réellement et que je ne peux pas aider. C’est exactement à ce moment-là que je ne peux rester afin de me préserver.
Oui, l’insécurité de certains peut devenir malsaine pour moi. Bref, je pourrais vous écrire un livre sur toutes mes sensibilités aussi étranges qu’elles soient.
Dans ma manière de faire, j’ai toujours laissé cette seconde chance aux gens de s’exprimer librement et de me montrer ce qu’ils veulent que je vois, en laissant ma vérité de côté.
Ne pas accorder sa confiance, c’est aussi se protéger de tous les autres, c’est être plus exigeant avec eux sur les valeurs réelles d’une relation, c’est aussi apprendre à les connaître en profondeur, passer du temps de qualité, être écouté, être compris(e), être honnête et inversement.
La complexité dans tout ce que j’évoque, c’est qu’il est aussi possible d’avoir de belles amitiés « de surface », c’est-à-dire des relations dans lesquelles nous ne sommes pas nécessairement entiers et absolus. Oui, pour toutes ces relations « de surface » (excusez-moi du terme un peu fort), il est possible de partager de belles choses sans être dans cette intensité émotionnelle et intellectuelle. J’apprends encore aujourd’hui à le faire et à ne pas demander l’impossible aux personnes que j’affectionne. Mais avant 30 ans, se connaître entièrement est complexe, et l’exprimer l’est encore plus. Comme vous le savez, j’ai toujours été guidée par mes émotions et par ma propre justice. Même si ce n’est pas toujours simple parfois de l’assumer. Je me suis souvent tue pour ne pas exprimer ma différence.
Savoir jongler entre toutes ses différences, quand on est soi-même différent, c’est complexe mais pas impossible.
As-tu ce ressenti toi aussi ? Si ce n’est pas le cas, accepte alors qu’il y a des personnes différentes de toi, et vouloir ne pas accorder sa confiance ne veut pas dire que cette personne ne t’aime pas, simplement que vous n’avez pas les mêmes valeurs et le même rythme, et vous devez le respecter.
Le jour où cette personne te fera confiance, c’est que tu auras arrêté d’attendre que celle-ci te l’accorde et que tu auras alors accepté cette personne telle qu’elle est.
— Laurinda Hudgens
En 3 ans ma progression
Il y a 3 ans, je me souviens de la vision que j’avais du monde, de ma vision du business et de la vision que j’avais de moi-même. Elle était si différente et si limitée par rapport à l’ambition que j’ai aujourd’hui pour Madame Badass et celle de mes compétences artistiques qui constituent mon business actuel.
Je me prouve à moi-même une fois de plus que la patience et le temps font progresser les choses et en particulier sur ma maturité entrepreneuriale et émotionnelle.
Je suis différente de la personne d’il y a 3 ans et cela a du bon ! Je n’ai jamais régressée, ni même ralenti. En revanche, j’ai pris le temps d’assimiler tout ce que j’ai pu apprendre au cours des trois dernières années et ça, c’est le plus important.
Pendant un moment, je me disais que tout cela me dépassais. Je me sentais jeune, en retard et fragile en groupe, dans un monde que je ne connaissais pas.
En 3 ans, j’ai progressé, j’ai appris à voir plus loin, à prendre conscience de mes capacités et à exploiter chacune de mes compétences. J’ai appris à être entrepreneur de ma propre vie en intégrant le côté business dans chacune de mes facettes artistique et à les assumer. J’ai appris à m’entourer des meilleurs et j’ai également lu 45 livres sur les affaires et le développement personnel en moins d’un an et demi.
Il y a 3 ans, je n’aurais jamais pu imaginer être plus à l’aise, avoir la vision que j’ai en ce moment même. Je n’aurais jamais pu imaginer avoir des salariés, un coach de vie, un agent, un investisseur…
C’est assez incroyable de constater comment les choses évoluent et comment tout est plus aligné.
Finalement, on ne peut pas sauter les etapes, car c’est ainsi qu’on se perd.
Prendre le temps d’apprendre, de comprendre, de mûrir, de grandir, de s’ouvrir et de vivre sa carrière, voilà aussi ce qu’est la vie. C’est incroyable de vivre ce changement fait de petites aventures dans ma grande aventure. Et c’est toujours avec plaisir que je partage tout cela. J’ai hâte de vivre mes propres aventures futures et de pouvoir les partager avec vous, toujours avec autant de sourire !
— Laurinda Hudgens
Vie et entreprenariat
N’oubliez jamais la vraie raison de pourquoi vous avez décidé d’entreprendre !
L’entrepreneuriat, c’est aussi d’avoir un désir ardent pour la liberté. Pour ma part, je suis sortie du système salarial pour réaliser mes rêves. Vivre de mes passions et surtout ÊTRE LIBRE. Libre d’avoir le contrôle de mes journées et de ma vie ou simplement d’avoir le choix de mes moments de partage. D’être davantage dans le contrôle du temps et ne plus jamais dire « le temps passe trop vite ». Ne jamais perdre de vue ce qui vous anime, une fois que vous l’avez, gardez le, peu importe le développement, la taille de votre entreprise. Je pourrais dire la même chose, si je parlais d’amour « entrepreneuriat amoureux ».
Ma liberté et ma passion font partie de mes objectifs de vie. Oui, c’est un objectif d’être et de rester passionné. Ma liberté à longtemps été un objectif que j’ai atteint aujourd’hui à certain niveau. Le plus dur n’est pas de l’atteindre mais surtout de le garder et de l’adapter dans un monde toujours plus en mouvement. C’est quelque chose que je n’oublie pas et que je ne perds jamais de vue. *
J’entends beaucoup trop d’entrepreneurs ou de salariés se plaindre et d’être en souffrance pour X raisons. Toute la vérité réside dans le contrôle et dans les limites qu’on peut se fixer et dans les excuses que vous vous donner. Encore une fois, vous êtes le seul responsable de votre mal ou bien-être. Cette phrase vous dérange ?
Sachez bien que nous avons tous des problèmes plus ou moins gros selon la perception qu’on veut lui accorder, tout est une question de mindset !
La réussite de chacun est très personnelle.
Pour d’autres, cela sera de générer beaucoup d’argent, de développer leur notoriété, de vouloir changer le monde…
Pour ma part, ma réussite première est simplement de me sentir toujours passionnée et inspirée dans mes projets, qu’ils soient humains ou matériels, qu’ils soient petits ou grands. Une source d’énergie pour moi inépuisable et parfois certains projets ne deviennent pas si passionnants que je l’aurais voulu.
J’apprends et je réadapte pour éviter de vivre une même situation et surtout j’ai une profonde écoute et respect pour mes émotions et ce qu’elles veulent me traduire.
Je travaille pour justement décentraliser, externaliser tout ce qui ne me fait pas vibrer dans la vie. Ça peut passer par la coupure de certains liens sociaux et certaines tâches de travail professionnel ou personnel
(Note : Le livre de la semaine de 4h est clairement la bible!)
Ça passe par une organisation plus strict, du management et de la délégation, pour se concentrer seulement sur l’essentiel de ce qu’on aime dans la vie et avec qui le partager. C’est ma philosophie de vie.
Pendant que d’autres te diront qu’il faut travailler 40h par semaine et que les échecs ils t’en faut avant d’être en haut, qu’il faut que tu bûches avant de réussir. Ce n’est pas une nécessité ! Ta réussite, elle vient aussi de l’estime que tu as de toi. C’est en profondeur que ça se passe, pas à l’extérieur ! La réussite est propre à chacun.
Ne cherche pas ta définition de la réussite à travers l’exploit des autres. (instagram, LinkedIn, nous aide pas…) La réussite peut se décrire de milliard de façon; par la fondation d’une famille ou celle d’une entreprise estimée à plusieurs chiffres, où simplement d’avoir trouver cette paix intérieur que tu cherches tant et pour d’autre d’avoir combattu cette maladie… et j’ai encore plein d’exemple de réussite selon l’expérience de vie de chacun. Mais faut-il encore le comprendre un jour et au bon moment.
Il n’y a pas d’échec, ça n’existe pas dans ma conception. C’est toi qui décide que tel événement est un échec, un apprentissage ou une nouvelle page. Tout dépend de la façon dont tu le perçois. Et je pourrais faire un autre paragraphe sur la perception, mais je vais m’arrêter là pour ce soir
Merci d’avoir lu jusqu’au bout
Je serais heureuse de connaître ton avis constructif en commentaire ou en privée.
J’ai ma vision, mais je serais intéressée pour connaître la tienne.
— Laurinda Hudgens
Peur et Insécurité
Ça me tue intérieurement de lire ce type de news. Alors, je vous parle à cœur ouvert et je me permets de vous faire un rappel.
J’encourage vraiment toutes mes amies, mais aussi toutes les femmes, à s’initier à l’auto-défense et à faire de leur sécurité une priorité dans leur vie.
Le plus grand prédateur sur terre est bien l’homme.
APARTÉ 1: [ Je précise que je ne fais pas de généralité dans ce post, évidemment tous les hommes ne sont pas des prédateurs et beaucoup d’entre eux se sentent autant concernés par la sécurité des femmes que les femmes elles-mêmes.
Donc, je remplacerais le mot « homme » par prédateur pour le plus grand respect des hommes bons et respectueux.
J’ajouterais également que parmi ces hommes bons et respectueux, il y a un certain nombre de ces hommes qui prétendent être bons et respectueux et qui se trompent eux-mêmes sur leur propre nature et qui ne sont en réalité ni bons, ni respectueux. Si tu es un homme, je t’invite donc à savoir consciemment où est ta place en te remémorant tes expériences avec des femmes. Es-tu dans la case prédateur ou dans la case hoinme bon et respectueux ? ]
La femme est une victime facile pour de nombreux de ces prédateurs.
Je ne vous dis pas d’avoir peur, juste d’être consciente et de vous protéger. Ça n’arrive pas qu’aux autres. Des prédateurs qui vont trop loin et qui peuvent être violents ont aussi l’attitude d’hommes inoffensifs au premier abord et nous ne connaissons jamais leur part d’ombre. Sans parler de l’alcool et des substances illicites, rendant l’être humain hors de contrôle. Je ne connais pas une femme dans mon entourage qui n’a pas fait la connaissance d’un prédateur au cours de sa vie.
J’ai 29 ans et il m’est déjà arrivé :
- D’être droguée
- D’échapper aux avances d’un pédophile
- D’être embrassée de force
C’est déjà beaucoup trop. Je vous épargne les désagréments dits plus « quotidiens » ; insultes/harcèlement/avances sexuelles en pleine rue… etc. Je pense que ce ne sont pas les femmes qui seront le plus choquées de lire ça, car nous l’avons déjà toutes vécu à mon plus grand regret.
APARTÉ 2 : [ Les hommes sont trop nombreux à sous-estimer ce que nous pouvons vivre, insouciants du mal-être que ça peut procurer aux femmes. Ça ne devrait pas être une normalité et pourtant. En pleine rue, se faire klaxonner, se faire siffler, tentative de séduction, remarque déplacée, etc. Bien que certains propos prennent la forme de compliments, ce sont juste des comportements qui sont toujours à 100% mal vécus par les femmes. Oui, ça s’appelle du harcèlement de rue et si vous êtes un homme qui pratique cela, vous êtes alors ni bon, ni respectueux et vous vous rangez alors dans la case des prédateurs. ]
Je m’adresse à chaque femme en vous partageant mon avis le plus sincère. Le but n’est pas de vouloir vous faire peur, mais peut-être suffisamment pour vous pousser à vous protéger sereinement. D’être consciente des risques quotidiens auxquels chaque femme est confrontée et cela partout dans le monde. L’idée est d’arriver à vivre sereinement, tout en étant libre dans un monde dangereux (difficile à croire, je sais), tout en prenant conscience de vos choix qui peuvent vous mettre en danger ou alors vous sécuriser. Qu’on soit clair, si vous avez peur, vous n’êtes alors pas en sécurité et il se peut même que vous attiriez les prédateurs qui s’attaquent aux proies les plus faciles. La loi du plus fort, vous savez.
La peur vous rend faible et naive. Vous êtes un oiseau et vous êtes une proie facile pour tous les chats errants du quartier, si vous n’apprenez pas à voler suffisamment haut pour vous sécuriser, il suffira d’une seule fois pour que votre vie bascule.
Il y a des habitudes simples qui pourront vous sécuriser au mieux et vous mettre hors de danger. Ayant été confronté à des situations avec des prédateurs dangereux, je vous partage ce que j’ai mis en place dans ma vie et qui sont devenus des automatismes aujourd’hui. À ce jour, je n’ai plus aucune crainte, car j’ai simplement vaincu cette peur en prenant la responsabilité de pratiquer mes bonnes habitudes pour me sécuriser, ne me mettant plus en danger aujourd’hui. On parle encore des émotions et de comment les surmonter, la peur est une émotion et il est important de la contrôler si celle-ci est récurrente. Si vous avez peur, vous ne pourrez alors pas vous défendre. Je vous partage mes outils qui sont essentiels et automatique pour moi aujourd’hui :
1. SOYEZ CONSCIENTE : C’est-à-dire ne soyez pas en état d’ébriété dans des lieux publics où vous pouvez être vulnérable.
Pour certaines, la solution serait même de ne pas boire d’alcool du tout. (L’outil 1 va avec l’outil 13)
- TRANSPORT : Essayez de connaître à l’avance votre destination d’un point A à un point B et d’évaluer les dangers et votre sécurité. Pour ma part, j’ai toujours eu ma voiture comme véhicule de sécurité, que ce soit de jour comme de nuit, dans tous les endroits fréquentés. Désolé d’avance pour les écolos, mais 100% des utilisatrices des transports en commun (train, métro, bus, covoiturage) ont déjà été victimes de harcèlement sexiste et sexuel au moins une fois. Pour ma part, je n’ai jamais trouvé ça sécurisant pour une femme. Soyez donc la plus autonome possible dès que vous le pouvez, que ce soit en voiture, à vélo, en scooter ou à moto.
- INVISIBILITE : Si vous rentrez à pied seule la nuit, ne vous baladez pas sous les lampadaires, c’est là que vous êtes visible.
Soyez de préférence dans l’obscurité totale, vous ne serez alors visible par personne et encore moins par vos agresseurs. Soyez invisible pour vos prédateurs.
4. OBJETS DE DÉFENSE : Toujours avoir un ou plusieurs objets pour vous défendre.
Facile de se procurer une arme. Un déodorant en spray, une bombe au poivre, un petit couteau, un objet tranchant, un bout de verre, une épingle, une lame de rasoir… Finalement, quand on y pense, beaucoup d’objets peuvent être dangereux et être utilisés pour vous sauver. Pour ma part, je ne me balade jamais sans plusieurs armes dissimulées à travers des objets du quotidien, que ce soit chez moi, dans ma voiture ou sur moi.
- SORTIE DE SECOURS : Essayez toujours de visualiser votre chemin de sortie de secours dans chaque endroit où vous êtes, et encore plus si vous êtes dans un endroit fermé.
- FERMER À CLÉ: Toujours fermer à clé votre appartement/voiture.
- SOYEZ ATTENTIVE : Faites une évaluation des dangers autour de vous. Faites une analyse de ce qui se trouve devant, derrière, à gauche et à droite de vous. Prenez le recul physique nécessaire si vous avez des doutes sur un potentiel individu autour de vous. Parce que si vous êtes trop proche d’un individu et que vous vous faites agresser, il y aura alors peu de chances de manœuvrer et de vous défendre en raison du manque d’espace que vous aurez.
8. RÉDUIRE LES POINTS DE VIGILANCE :
Évitez de vous retrouver dos à un individu.
Pour ma part, quand je sors, j’ai toujours une façon de me positionner, c’est quasi instinctif. Raison de plus si, comme moi, vous êtes un petit model. Je me positionne toujours de façon à ce qu’on ne puisse pas me toucher par surprise. Que ce soit dans un bar, une boîte de nuit, un événement ou un lieu public avec du monde, je suis toujours dos à un mur ou à un angle de la pièce, jamais au centre de la foule. Si c’est en extérieur, je me mets toujours aux extrémités de la foule de façon à avoir suffisamment d’espace pour réagir et voir venir. Cela me permet de réduire mes points de vigilance. Je passe donc de 4 points de vigilance (derrière, devant, gauche, droite) à 1 point de vigilance (devant). Ce qui est bien plus pratique pour moi pour contrôler un seul espace et voir ce qui se passe en face de moi et voir venir prolongeant donc mon temps de réaction mentale et physique.
9. PRATIQUER DU SPORT : La pratique quotidienne d’un sport est votre meilleure défense face aux prédateurs. Vous serez ainsi plus vive, plus rapide, plus active pour vous défendre. Vous vous sentirez d’ailleurs moins fragile et plus forte. Exemples de sports : course à pied, musculation, escalade, trail, basket, tennis et de nombreux autres sports qui peuvent vous aider à travailler votre agilité physique et mentale, sans parler de votre cardio.
10. PRATIQUER UNE DISCIPLINE D’AUTO-DÉFENSE: Je pense que toutes les femmes devraient avoir des notions d’auto-défense.
Je connais trop de femmes qui ont peur et qui se sentent fragiles et incompétentes face à une situation qui leur demanderait de se défendre. Des disciplines comme la boxe, le Krav Maga et bien d’autres permettent de travailler sur cela, aussi bien physiquement que mentalement.
11. INSTALLATION D’UN SOS : Installez un « SOS » de secours sur votre téléphone.
Samsung et iPhone possèdent ce système de SOS intelligent d’urgence en appuyant un certain nombre de fois sur le téléphone, ce qui appelle vos proches si vous êtes en danger. || détecte votre localisation, prend des photos, enregistre des audios et envoie à vos proches le poste de police le plus proche de votre localisation. Pensez-y, ça prend 3 minutes. Tapez « SOS » dans les réglages de votre téléphone.
12. PARTAGEZ VOTRE POSITION : Par expérience et avec toute la confiance que j’ai pu acquérir pour me sécuriser, que ce soit dans les sports comme le judo, le Krav Maga, la boxe, ou avec tous les outils que j’ai pu mettre en place pour être SAFE, il m’arrive quelques fois d’avoir des intuitions sur des rendez-vous personnels ou professionnels qui pourraient me mettre en danger. Lorsque cela arrive, j’ai toujours laissé un SMS à une personne proche en expliquant mon lieu de rendez-vous et l’heure. Parfois même, pour ne pas affoler mon entourage avec mes soupçons, il m’est arrivé de laisser simplement un post-it sur mon bureau avec les infos de mon rendez-vous. C’est toujours mieux que de ne laisser aucune trace.
13. PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS :
Combien de fois je vois des femmes qui vont à des endroits et qui ne savent même pas comment elles vont rentrer ? Évitez de vous faire raccompagner par n’importe qui.
Faites-vous raccompagner si la situation est inévitable et par des proches. Les rencontres d’un soir ou les hommes que vous avez rencontrés deux fois ne sont pas des proches ! Ramenez-vous vous-même avec vos propres moyens. Prenez vos responsabilités et ne vous mettez pas en danger. Ne sous-estimez pas les situations.
Il suffit d’une fois.
14. NE VOUS VICTIMISEZ PAS : Ne négligez pas votre sécurité. Ne trouvez pas d’excuses pour ne pas agir. Votre sécurité devrait être une priorité. D’ailleurs, si vous-même vous êtes dans l’incapacité de vous défendre, vous ne pourriez alors défendre personne d’autre, ni même vos enfants.
— Laurinda Hudgens
Contre-courant et électron libre
Vous m’avez demandé quel est le nom du livre que je suis en train de lire actuellement,
« J’ai pas les codes » de Christelle
Petitcollin. Pour moi, ce livre s’apparente vraiment à un guide traduit dans ma langue, qui me permet davantage de comprendre les codes de la société en général et comment m’adapter dans mes relations humaines et en groupe. Cependant, comme ce livre l’explique, il est fait pour se repérer et s’adapter. Mais encore une fois, je n’ai jamais eu l’envie de m’adapter, ni même de changer pour autrui. Malgré le fait que cela reste pour moi un combat quotidien d’affirmer ma différence, de montrer mes divergences et de clamer haut et fort mon authenticité et mon unicité. Il n’est parfois pas toujours évident d’être à contre-courant du monde. Ce ressenti est présent depuis toujours. Ce livre m’est tombé entre les mains par hasard quand je divaguais dans la librairie à Biarritz. Mais entre nous, vous savez bien qu’il n’y a jamais de hasard.
Ce livre me permet de comprendre beaucoup de choses. Il se pourrait bien que ce soit l’un des meilleurs livres que j’ai lu jusqu’à maintenant, car il a su affirmer mes réponses profondes.
Depuis toujours, la société est faite pour les normés, les normopensants et n’est pas adaptée pour les personnes atypiques, HP, HPE, HPI, surefficientes, etc. J’ai toujours eu cette difficulté à être comprise par autrui, et même par ceux qui partagent ma vie.
J’avais pour objectif pendant un temps de faire en sorte qu’on me comprenne et d’être acceptée par des groupes et des personnes. J’ai arrêté cette obsession et j’ai pris le sujet dans un autre sens pour enfin comprendre.
Ma survie m’a poussée sur le chemin de la compréhension et du développement personnel afin de pouvoir analyser et contrôler davantage mes émotions. Je vous explique pourquoi.
Savez-vous que la vie elle-même est un beau terrain d’apprentissage ? Chaque scénario de mes deux dernières années et encore aujourd’hui a été riche en apprentissage. La capacité intellectuelle à analyser une bonne ou mauvaise situation et la transformer comme un exercice de vie, c’est assez fou ! Jamais je n’aurais pu penser réaliser ça un jour, et surtout aimer ça. Je vois ça comme des défis. Toutes ces situations qui me paraissaient si dures à l’époque, à surpasser au quotidien, sont aujourd’hui d’une facilité et je n’y porte plus d’importance. Il m’arrive d’avoir des défis plus difficiles à supporter que d’autres, des émotions plus compliquées à gérer pour moi, comme mes émotions liées à la confiance qui sont encore complexes, même si je finis toujours par bien les gérer, mais cela prend plus de temps.
J’ai longtemps été en conflit avec des proches qui ne sont pas restés dans mon cercle par la suite (je précise), me rebutant par des questions et des affirmations que je me posais, de ce type :
Mais pourquoi tant de drame pour si peu ?
Suis-je un problème ? Je ne pense pas de la même manière, et alors ? Je pensais l’aider en disant ça ? On me dit que je dois changer ? Dois-je plus m’intégrer ? Je dois changer mon comportement ? Je ne suis pas assez emphatique ? Je dois être plus polie ? Et tant de questionnements dans des situations de confrontation.
Je me suis par la suite longtemps « renfermé » pour éviter tout conflit avec mes proches. Il est plus simple de parler de banalités et de « conversations de salon » que d’être dans la profondeur des sujets.
Les gens parlent de leurs problèmes en boucle et ne font rien pour les résoudre. Les gens demandent de l’aide mais n’aiment pas entendre les solutions. Ils préfèrent dire que c’est la faute des autres, de la vie, ou de la malchance. Ma réflexion précédente était de faire des monologues de 4 heures pour leur trouver des solutions coûte que coûte et les aider à enlever ce poids.
Jusqu’à ce que je me rende compte que l’écoute active est probablement la seule chose que j’ai de mieux à faire, autant pour eux que pour moi. Et finalement ? Quand on y réfléchit, un problème donne de l’importance, ce qui met aussi cette personne à l’abri des jalousies. Les gens sans problèmes passent souvent pour des simples d’esprit à qui tout réussit ou des chanceux. Donc avoir des problèmes atténue donc les jalousies et l’agressivité des autres. Devrais-je avoir des problèmes pour être moins jalousés ?
Malgré tout, il y a des choses que les « normopensants » ont dans leur vie, que je n’ai pas. La simplicité.
Par exemple, si on parle des relations amoureuses. Savez-vous combien de fois je me suis dit que j’avais un problème dans mes relations amoureuses et que personne ne pouvait me convenir ? Trop souvent, et ce n’est pas faute d’avoir essayé à plusieurs reprises. La différence, c’est que les gens « normés » ont compris les codes et ont simplement renoncé à leur contenu psychique, se contentant donc d’une présence physique. Une solution adaptée et facile quand on y pense et en plus ça permet de se montrer sociable quoi qu’il en coûte et de fuir par la même occasion la solitude physique, se contentant donc des liens codifiés et conventionnels que la société nous impose. Surtout quand on sait que la plupart des gens cherchent à fuir leur solitude dans une relation de couple. Cela explique le nombre de divorces.
Le terme « être à contre-courant » était clairement ma seule phrase pendant longtemps. Malgré toutes les problématiques que j’ai résolues intérieurement, j’ai fini par comprendre et répondre à mes questions, et être en accord avec mes valeurs et la question de QUI JE SUIS. Qui je suis ne dépend pas des autres et de ce que les autres pourraient penser de moi. On a tous le droit de faire des erreurs, de vouloir changer, alors le QUI JE SUIS se passe à l’intérieur de vous, dans l’enfant qui danse en vous et qui a envie de sortir.
Suivez-le, c’est lui qui vous fera sentir qui vous êtes.
N’oubliez pas que se repérer dans un monde normé ne signifie pas vouloir s’y adapter absolument. J’ai essayé un milliard de fois de m’adapter, d’aller dans le sens des autres, mais sans succès. J’étais malheureuse de devoir m’effacer, me taire, faire semblant pour m’adapter aux autres et lutter pour me faire accepter par le groupe.
Aujourd’hui, je sais ! Je sais aussi que mon cercle d’amis est devenu avec le temps très restrictif, que mes relations amoureuses ne sont plus les mêmes et sont davantage saines et basées essentiellement sur l’émotion plutôt que sur des relations codifiées remplies de normes et de principes.
Avec le temps et l’expérience, je deviens de plus en plus exigeante et à la fois plus compatissante et plus résiliente avec moi-même et les autres. J’accepte que ma force et ma singularité soient un véritable atout dans mes échanges one to one et qu’elles ne le soient pas en groupe. Toutes ces différences citées, et il y en a un paquet, font de moi qui je suis. Je me suis rendu compte que c’est précisément cette unicité qui me distingue des autres. J’ai appris à embrasser mes différences et à les considérer comme des forces, plutôt que de chercher à m’adapter à un moule préétabli.
Cela me rapproche de ma liberté. Les interactions de groupe peuvent être plus complexes, mais je reste convaincu que ma singularité est un élément précieux qui contribue à la richesse des échanges et à la diversité des perspectives.
Le secret serait simplement d’être assez fort pour y trouver sa place dans ce monde.
D’en faire une force, un porte-parole pour aider d’autres personnes à se sentir libres.
De casser les codes et de prôner la différence sous tous ses aspects. C’est comme ça que j’ai trouvé ma mission de vie en cherchant au plus profond de moi. Les valeurs qui font de moi la femme que je suis sont l’authenticité, la singularité, l’unicité, l’anticonformisme, l’individualité, la sincérité, la justice et la liberté.
Dites-vous bien également qu’à l’inverse, comme disait je ne sais plus qui, la seule façon d’être reconnu, c’est d’apporter à la société quelque chose qu’elle n’a pas.
— Laurinda Hudgens
Changement et acceptation
Je me suis demandé il n’y a pas si longtemps quand est-ce que j’allais arrêter d’être en perpétuel changement. Je trouve ça à la fois intriguant et fascinant d’aller à la recherche de soi-même. Mais parfois, je crois me connaître parfaitement quand je découvre encore de nouveaux aspects. Ça ne s’arrête jamais.
Si je compare, je réalise que je n’étais pas la même personne à 19 ans qu’aujourd’hui à 29 ans, que mes questions, mes émotions et mon rapport à moi-même sont complètement différents, et que je ne serai sûrement pas la même personne à 39 ans non plus, et que mes questions seront probablement différentes.
La vision que j’ai de moi et de ma vie changera au fur et à mesure de mes expériences, que mes blessures seront moins grandes, que j’apprendrai à être plus résiliente, que je serai encore une fois une personne différente.
Ce qui m’amène à vous dire que les personnes qui partagent votre vie
aujourd’hui ne seront pas les mêmes dans quelques années, et que les gens changent comme un paysage en arborescence. J’ai longtemps eu, sous forme de reproche, mes proches qui me disaient que j’avais changé et que je n’étais plus la même personne (que c’était visiblement dommage pour eux), ce qui me remettait souvent en question. Le changement est bon et ne doit pas être vu comme quelque chose de négatif. L’image en revanche que vous pouvez renvoyer « de votre nouveau vous » peut avoir un effet miroir chez d’autres et provoquer une peur et un inconfort total, et pour beaucoup, ne seront pas y voir de point positif et rassurant, car le changement est compliqué à accepter autant pour les autres que pour vous. Malgré les milliards de raisons, dont celle « du changement de l’autre » qui nuit et qui font que les couples ou amitié de longue date s’épuisent et ne tiennent pas.
Mais qu’on soit clair, vous n’êtes pas ici pour rassurer autrui. Vous devez suivre votre chemin avant tout. Les personnes qui vous aiment profondément vous accompagneront et sauront faire preuve d’acceptation et de bienveillance.
— Laurinda Hudgens
Hyperactivité et hyperfocus
Pour ma part, je suis le genre de personne à oublier rapidement une info donnée sur le moment même, si cette info ne me semble pas pertinente. Ça pose problème avec certains de mes proches quand je ne retiens pas ce qu’ils ont pu me dire. Ils ont l’impression que je ne m’intéresse pas à eux, alors que c’est juste que je ne retiens pas et que mon temps de concentration et d’écoute doit être d’une durée de 2 secondes et demi, selon le type d’information donnée. Je n’étais pas doué à l’école, qu’on soit d’accord…
Exemple régulier :
Moi : – Tu es dispo ce week-end ?
Ma pote: – Non, je pars voir ma famille.
Moi (2 minutes après) : – Je vais faire du sport ce week-end, tu viens avec moi ?
Ma pote : – Non, je t’ai dit que j’allais voir ma famille…
Je retiens clairement les choses qui me semblent très importantes ou passionnantes pour moi, sans même en avoir le choix. Du coup, j’ai dû adapter cette notion à mon organisation. Ce qui fait que je note un maximum de choses, autant professionnelles que personnelles. Je planifie et j’anticipe énormément tout ce que je dois faire. Sinon, je pense que naturellement, il se pourrait bien que je ne sois pas l’amie qu’on puisse attendre et ni la conjointe présente et aux petits soins qu’on puisse espérer. Mais il y a du progrès.
C’est dur pour moi de me projeter dans le futur. Mon hyperfocalisation est un état de concentration extrême sur une tâche ou un moment et qui peut durer plus ou moins longtemps. Ce qui fait que souvent, lorsque je vis un moment agréable, je ne regarde pas le temps qui passe et j’ai déjà oublié tout ce que je devais faire après.
Depuis peu, je time précisément mes rendez-vous professionnels et personnels, ce que je ne faisais pas avant, même si je trouve que c’est un exercice difficile à faire.
Quand je me sens bien dans un moment ou une discussion, je ne souhaite pas forcément que ça s’arrête et je me laisse facilement emporter, laissant toutes mes autres responsabilités derrière moi. Ce qui me classe dans les personnes « toujours en retard » parce que je devais être hyperfocus sur une tâche juste avant !
Mon hyperfocalisation dans le monde professionnel me porte défaut dans ma vie personnelle. Planification de mes rendez-vous et activités professionnelles et personnelles, mais pas que… je dois noter les proches que je dois appeler ou voir et à qui je dois répondre, noter que je dois prendre mes repas qui sont essentiels, le sport que je dois pratiquer à tel moment, le temps que j’accorde à telle ou telle personne et le temps nécessaire pour me reposer et prendre soin de moi… et la liste est bien longue. Pendant très longtemps, j’oubliais même de manger. Je suis capable d’oublier ces choses essentielles sans voir le temps passer tellement que je suis hyperfocus sur une tâche particulière, souvent liée à ce qui m’intéresse et me passionne. Heureusement pour moi que ce qui me passionne, c’est aussi ce qui me fait vivre, sinon, ça serait impossible à gérer dans le cas contraire.
Pour ma santé mentale, j’ai désactivé toutes les notifications de mon téléphone (messages inclus) hormis les appels et les rappels de mon agenda afin de contrôler mes tâches quotidiennes avec une durée précise. Ça m’a changé la vie de procéder ainsi. Je contrôle mon téléphone et non pas l’inverse. Il y a des habitudes qui se mettent en place, mais il faut au moins deux mois avant que celles-ci soient automatiques chez moi. Sans mon agenda, je suis clairement perdu. Je note d’ailleurs tout dedans, tel un journal intime où je note les détails des choses. Ce qui permet d’analyser mon évolution.
Je ne choisis pas toujours l’objet de ma concentration, bien que je la gère différemment. L’agenda et d’autres applications sont des outils essentiels pour pouvoir me gérer, gérer ma vie personnelle et professionnelle au mieux.
Les seuls avantages :
- Dans le travail, je peux être ultra-efficace tellement ma tâche est devenue une obsession.
- Être dans ma bulle et dans le moment présent de quelque chose qui me fait plaisir.
- Il suffit de ne pas avoir de téléphone ou d’agenda pour lâcher prise. C’est une chose facile, vu que j’ai déjà oublié mon programme et les responsabilités après quelques heures seulement
J’ai beaucoup travaillé sur mon autodiscipline durant ces dernières années pour avoir une organisation comme celle-ci qui colle à ma personnalité d’hyperactive et à mes ambitions. Même si elle n’est toujours pas parfaite.
Peut-être que toi aussi, tu te reconnaîtras à travers certaines facettes d’hyperfocus et hyperactivité ?
Applications pour gérer son temps :
- Google agenda : Organiser/planifier ses journées semaines, mois, gestion du timing et rappel des tâches, suivie d’équipe
- Trello : organiser son travail, ses projets, ses missions, gestion et suivies des tâches …
- Productive: aide à mettre des nouvelles habitudes saines en place avec des rappels quotidiens, suivie des objectifs …
— Laurinda Hudgens
Etre « stylé » passe avant tout par tes valeurs
Comme vous le savez, j’aime la mode, j’aime partager mes looks et mes tips avec vous. Pour autant, je souhaite vous influencer dans le bon sens et cela va aussi avec mes valeurs. Dans une consommation textile bien plus responsable. Cela dit, éviter au mieux les fast-fashion mais plutôt favoriser la seconde main ou encore le local, même si on est d’accord que ce n’est pas simple quand on a envie d’être stylé et d’être à la pointe, et puis il faut encore que le budget puisse suivre. Évidemment, si on était tous riches, la question se poserait moins, remarquez ou pas finalement…!
En attendant, on fait au mieux, on doit faire mieux. Donc, je vous demande à vous comme à moi cette année 2024 de faire de votre mieux pour gérer vos pulsions d’achat en toute conscience et de vous inspirer vous-même pour influencer vos proches. On ne vous demande pas d’être irréprochables, mais simplement de faire du mieux que vous pouvez. Vous verrez, plus vous le ferez, plus ça deviendra automatique pour vous. C’est une ex-fashionista compulsive qui vous parle et qui a monté sa marque de textile éco-responsable.
En vrai, la seule façon de vous rendre conscients, c’est de développer une part de votre curiosité à ce sujet-là. Renseignez-vous sur pourquoi il serait préférable de consommer de manière plus intelligente. Je ne suis pas irréprochable, mais je ne fais pas partie de ces gens qui méprisent et n’agissent pas. Donc oui, faire des écarts, c’est ok, si à côté vous en faites beaucoup plus ! Ne soyez pas trop durs avec vous-mêmes. Aujourd’hui, il existe plein de façons bien plus simples de consommer le textile de manière plus responsable. À commencer par @vinted, @vestiaireco, @takkparis, @emmaus, les friperies et bien d’autre marque locale qui défendent ses valeurs… et en regardant ce que vous avez dans votre dressing pour réajuster, refaire, réparer, transformer. Faites bosser vos couturières du coin pour réparer vos vêtements ou même les ajuster.
Soyez créatifs ! Il y a aussi le fait de vous inspirer (moodboard ci-joint) et de vous faire une liste de ce que vous souhaitez vraiment pour être stylés à votre image, puis d’aller chercher sur les plateformes en ligne le moyen de vous dénicher cela en toute conscience et en étant plus responsables.
Évitez de vous faire du mal dans les centres commerciaux ou les boutiques de vêtement en ville qui ne sont ni éthique, ni responsable. Malheureusement il y en a encore trop peu..
Vous avez déjà tout dans votre armoire ! J’en suis sûr ! Juste, vous avez besoin du dernier produit vu sur cette fille incroyable là-bas. Il sera aussi beau sur moi. Mmm, pas sûr. Vous avez une copie conforme dans votre armoire c’est certain. Bref, ne cherchez pas la facilité pour vous habiller, soyez créatifs, différents et fiers de vous et de vos valeurs. Peu importe votre âge, votre budget. Ce n’est pas une excuse. Vous valez mieux que ça, j’en suis sûr.
Laurinda Hudgens – 29.12.2024 – 13:47
Inspire-toi pour tes looks d’hiver 2024 de tous les jours avec ce que tu as dèja dans ton dressing. Voici un moodboard que j’ai crée avec des vêtements que j’ai déjà dans mon dressing pour réinventer mes looks. Rien t’empêche de faire de même. Inspire-toi en ajoutant ta créativité. By Laurinda Hudgens
Télécharger LE MOODBOARD WINTER 24
Tes défauts peuvent révéler tes qualités
Je vais te dire pourquoi tes défauts peuvent révéler tes qualités ! Oui oui, c’est vrai.
La vérité, c’est que si tu sais assumer cette part de vulnérabilité qui est au fond de toi, autrement dit tes défauts qui sont présents, tu peux mieux vivre le jour où les gens y mettront le doigt dessus
Il y a aussi les défauts que toi tu n’avais jamais remarqués auparavant. Oui, tu sais, c’est devenu un défaut à partir du moment où les gens autour de toi te l’ont partagé.
Je vais t’expliquer et je vais aussi te dévoiler mon plus gros défaut ! Depuis gamine, je suis dyslexique et en l’occurrence j’ai toujours fait des fautes d’orthographe que ce soit à l’oral ou à l’écrit. Cela a toujours été compliqué pour moi de m’exprimer, et encore plus en public. Cela dit, ça ne m’a jamais empêché de parler beaucoup et je parle toujours autant d’ailleurs. Je suis même invitée à des tables rondes et j’ai lancé mon podcast, “Mais whaaat !!!! Une dyslexique qui lance son podcast, c’est n’imp !!” mdr. J’avais ce “problème” (que les gens considéraient comme un problème) de ne pas finir mes phrases (c’est toujours le cas). Je parlais très vite avec beaucoup d’intensité, sans même respirer selon le sujet donné ! (c’est encore toujours le cas, évidemment avec de l’entraînement tu t’améliores, ça va de soi)
La raison ; j’avais une pensée qui venait à peine dans ma tête que j’allais expliquer à l’oral, mais soudain une autre pensée arrivait, puis encore une autre. J’étais en train de parler de ma première pensée, mais j’étais bousculée par toutes les autres. Vous imaginez le bazar intellectuel que ça peut être ? Bref, c’est seulement 15 ans plus tard que j’ai compris.
J’ai un cerveau et une pensée en arborescence, et donc qu’est-ce que la pensée en arborescence ? La pensée en arborescence est une pensée en réseaux. Chaque idée crée un ensemble d’autres idées, qui créent à leur tour d’autres idées. Autant vous dire que c’est infernal parfois pour mes proches de me suivre dans mes histoires. Bref, j’ai longtemps été critiquée par mes proches (oui, les proches sont les meilleurs et aussi les pires et peuvent être votre pire ennemi et vous empêcher d’avancer dans la vie si vous n’avez pas cette confiance en vous. Sachez-le ! Vous allez me dire que je suis trop catégorique, mais la réalité c’est ça, “ne sortez pas trop des cases” surtout pas ! Ne brillez surtout pas trop, vous allez les effrayer, ne soyez ni trop beau, ni trop belle ! Et puis surtout ils pourraient ne pas vous reconnaître, ce serait dramatique. Qui ici n’a jamais entendu cette phrase “tu as changé, je ne te reconnais plus”, alors heureusement qu’il faut changer. D’ailleurs, je vous invite à changer quelque chose chez vous rapidement avant qu’on se lasse de vous !
Bref, je reviens sur ce que je disais. Mon principal défaut et honte que j’avais c’était de faire des fautes d’orthographe. Au fond de moi, je ne comprenais pas pourquoi cette chose-là. Être bon en français c’était vraiment essentiel, et cela devait être une affaire d’état. C’était donc ça la vie ? Tu seras quelqu’un de bien et intelligent si tu es bon en français. Je m’étais résignée à ne pas être intelligente alors. C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai jamais aimé l’école et que j’ai vite arrêté. L’école me faisait sentir tellement incompétente, avec toutes ces notes sur 20. Du jugement en permanence pour savoir à quel niveau tu te situes et surtout de ne jamais atteindre cette excellence qu’on me demandait tant mais qui ne me correspondait absolument pas. J’étais classée parmi les moins bonnes, pour ne pas dire pire. J’étais aussi insolente, je m’en fichais des cours et je faisais plutôt rire les autres élèves de ma classe. Les heures de colle et d’être expulsée des cours, c’était un peu ça ma réalité
Ne pas réussir pour les autres et de ne pas être plus compétente sur mes performances, c’était tellement un échec pour moi. Et plus je montrais que c’était effectivement un défaut, plus les gens autour de moi me faisaient comprendre que c’était très important de le rectifier et plus je me sentais mal. En réalité, moi ça ne m’a jamais dérangée, j’avais du mal à comprendre que les personnes que je fréquentais pouvaient en faire une fixette et ne voyaient que ça chez moi. Puis un jour j’ai dit, bon écoute, je suis une fille talentueuse qui fait des fautes d’orthographe, qui n’est pas compétente dans les lettres, et c’est ok et ça sera mon handicap, voilà tout. Depuis que j’ai changé ma vision à ce sujet, on ne m’a plus jamais embêtée avec ça
J’ai compris avec le temps que ce que je faisais c’était pour plaire aux autres et non pour moi. À 19 ans, j’ai commencé à capter l’importance de faire de mes défauts des qualités et à les embrasser et que ça faisait partie de moi et de mon histoire. Et je savais que je ne pouvais pas devenir comme cette femme-là bas que j’admirais, par contre j’allais être moi et ce moi serait quelqu’un que personne n’a encore vu et que personne ne pourrait ressembler. Vous savez, j’ai découvert la photographie à l’âge de 14 ans pour être précise. C’est grâce à l’enseignement de la photo que j’ai réalisé qu’on pouvait être unique et que c’était un privilège d’avoir sa signature. Oui, car quand vous prenez une photo avec un appareil photo, il est impossible de reproduire la même chose. Personne ne peut reproduire votre vision, votre angle, reproduire ce moment. Il est donc impossible de reproduire mon instant, et donc j’ai la faculté que cet instant puisse m’appartenir seulement à moi. C’est donc un sacré privilège.
C’est à partir de là que j’ai pris conscience de l’importance d’être une personne à part entière et de ne pas chercher à être une autre personne que moi-même. On peut devenir cette personne qui sera constituée de vos défauts et de vos qualités à partir du moment où on les assume et qu’on les exploite positivement. C’est pour ça qu’il est important de se connaître par cœur et de comprendre son fonctionnement intérieur afin d’être une personne à part entière. Devenir unique et authentique, c’est aussi savoir apprécier ses défauts et reconnaître ses qualités et sa valeur et d’être dans l’acceptation de son changement intérieur.
N’oubliez pas que la plupart des défauts que nous pouvons nommer proviennent des jugements des autres. Je n’ai jamais vu un enfant me dire “j’ai tel défaut” ! À part si on le lui a soufflé à l’oreille. Aujourd’hui, je fais toujours des fautes d’orthographe, malgré que j’adore écrire et m’exprimer et ça ne changera pas, malgré l’avis des gens. Je me fais moi-même la remarque d’être plus attentive à mes textes lorsque j’échange, mais en réalité ça gêne qui à part vous? Tant que ça me gêne pas moi c’est le principal ! Je suis ici pour plaire à personne, mais ça vous le savez déjà.
Bref, tu as compris là où je veux en venir. Aujourd’hui, j’ai encore des personnes qui me reprochent d’être plus ou moins comme ça. Mais ces gens-là n’ont toujours pas compris qu’on ne peut pas changer quelqu’un. La seule façon de changer quelqu’un, c’est de l’inspirer. Soyez son changement. Inspirez le changement. Soyez votre propre inspiration
Laurinda Hudgens — 06.05.2024 – 20:47
Vie & Entreprenariat
N’oubliez jamais la vraie raison de pourquoi vous avez décidé d’entreprendre !
L’entrepreneuriat, c’est aussi d’avoir un désir ardent pour la liberté. Pour ma part, je suis sortie du système salarial pour réaliser mes rêves. Vivre de mes passions et surtout ÊTRE LIBRE. Libre d’avoir le contrôle de mes journées et de ma vie ou simplement d’avoir le choix de mes moments de partage. D’être davantage dans le contrôle du temps et ne plus jamais dire « le temps passe trop vite ». Ne jamais perdre de vue ce qui vous anime, une fois que vous l’avez, gardez le, peu importe le développement, la taille de votre entreprise. Je pourrais dire la même chose, si je parlais d’amour « entrepreneuriat amoureux ».
Ma liberté et ma passion font partie de mes objectifs de vie. Oui, c’est un objectif d’être et de rester passionné. Ma liberté à longtemps été un objectif que j’ai atteint aujourd’hui à certain niveau. Le plus dur n’est pas de l’atteindre mais surtout de le garder et de l’adapter dans un monde toujours plus en mouvement. C’est quelque chose que je n’oublie pas et que je ne perds jamais de vue. *
J’entends beaucoup trop d’entrepreneurs ou de salariés se plaindre et d’être en souffrance pour X raisons. Toute la vérité réside dans le contrôle et dans les limites qu’on peut se fixer et dans les excuses que vous vous donner. Encore une fois, vous êtes le seul responsable de votre mal ou bien-être. Cette phrase vous dérange ?
Sachez bien que nous avons tous des problèmes plus ou moins gros selon la perception qu’on veut lui accorder, tout est une question de mindset !
La réussite de chacun est très personnelle.
Pour d’autres, cela sera de générer beaucoup d’argent, de développer leur notoriété, de vouloir changer le monde…
Pour ma part, ma réussite première est simplement de me sentir toujours passionnée et inspirée dans mes projets, qu’ils soient humains ou matériels, qu’ils soient petits ou grands. Une source d’énergie pour moi inépuisable et parfois certains projets ne deviennent pas si passionnants que je l’aurais voulu.
J’apprends et je réadapte pour éviter de vivre une même situation et surtout j’ai une profonde écoute et respect pour mes émotions et ce qu’elles veulent me traduire.
Je travaille pour justement décentraliser, externaliser tout ce qui ne me fait pas vibrer dans la vie. Ça peut passer par la coupure de certains liens sociaux et certaines tâches de travail professionnel ou personnel
(Note : Le livre de la semaine de 4h est clairement la bible!)
Ça passe par une organisation plus strict, du management et de la délégation, pour se concentrer seulement sur l’essentiel de ce qu’on aime dans la vie et avec qui le partager. C’est ma philosophie de vie.
Pendant que d’autres te diront qu’il faut travailler 40h par semaine et que les échecs ils t’en faut avant d’être en haut, qu’il faut que tu bûches avant de réussir. Ce n’est pas une nécessité ! Ta réussite, elle vient aussi de l’estime que tu as de toi. C’est en profondeur que ça se passe, pas à l’extérieur ! La réussite est propre à chacun.
Ne cherche pas ta définition de la réussite à travers l’exploit des autres. (instagram, LinkedIn, nous aide pas…) La réussite peut se décrire de milliard de façon; par la fondation d’une famille ou celle d’une entreprise estimée à plusieurs chiffres, où simplement d’avoir trouver cette paix intérieur que tu cherches tant et pour d’autre d’avoir combattu cette maladie… et j’ai encore plein d’exemple de réussite selon l’expérience de vie de chacun. Mais faut-il encore le comprendre un jour et au bon moment.
Il n’y a pas d’échec, ça n’existe pas dans ma conception. C’est toi qui décide que tel événement est un échec, un apprentissage ou une nouvelle page. Tout dépend de la façon dont tu le perçois. Et je pourrais faire un autre paragraphe sur la perception, mais je vais m’arrêter là pour ce soir
Merci d’avoir lu jusqu’au bout
Je serais heureuse de connaître ton avis constructif en commentaire ou en privée.
J’ai ma vision, mais je serais intéressée pour connaître la tienne.
— Laurinda Hudgens






